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aspexplorer
23 March 2017 @ 07:14 am
Je me sens un peu barbouillé aujourd'hui, saisi d'un un malaise tant physique qu'émotionnel. Comme si quelque chose n'était pas à sa place.

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  • 10 leaders nazis dessinés comme des princesses Disney
  • Ce politicien conservateur devient bleu par peur de l'an 2000
  • Ils achètent 10000€ le mètre carré dans une ville infestée de rats, ces idiots vous feront mourir de rire
  • 5 astuces pour rendre Windows 3.1 plus rapide
  • 7 points communs entre Lady Gaga et un mérou
  • Il rase Hiroshima avec ce vieux truc louche, les Japonais le détestent
  • Ce chat a parcouru près de 600km pour retrouver ses maîtres et s'est complètement perdu
  • Il tue son père, couche avec son père et se crève les yeux, son histoire va vous étonner
 
 
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21 March 2017 @ 08:35 am
Si vous avez aimé la cover de Nemesis par des Mongols fous, vous allez adorer la cover de Aces High* par Arch Enemy.


Comme le fait remarquer quelqu'un dans les commentaires,
l'image est trompeuse, ce morceau date de l'époque où le
micro était tenu par Johan Liiva, qu'il est assez difficile
de confondre avec Angela Gossow.



Life hack : vous avez oublié quel jour nous sommes ? Baissez les yeux et regardez votre clavier, la réponse se trouve entre les lettres T et O.

* Je ne vous fais pas l'affront
 
 
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20 March 2017 @ 07:12 am
Nullinette :

Que disent les Japonais quand ils sortent de l'hôpital ? ♣♣♣♣♣


Fun facts :

Il n'existe pas de rue, avenue, square ou autre rendant hommage à Colette à Paris. Il y a bien une rue Collette (avec deux L) dans le XVIIe, mais elle porte le nom d'un obscur employé des chemins de fer.

Il existe une avenue des Gobelins, et une rue des Gobelins, qui du reste l'intersecte. Il est donc possible d'habiter au croisement de Gobelins et de Gobelins.



The mouses are very beaucoup




RIP in peace Chuch Berry



Réponse : En sortant de l'hôpital, les Japonais s'écrient joyeusement : "Onigiri !"
 
 
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Bilan de la semaine :

Cons
Pros
  • La presse que le monde nous envie ne signale même plus les attentats terroristes
  • On m'a volé 4000 euros et je sais même pas comment
  • J'ai paumé mon appareil photo pour Anthrax (je l'ai retrouvé au retour du concert sous une pile de linge mi-propre)
  • J'ai oublié mon appareil photo pour Laura Cox car je suis une grosse buse

  • J'ai attrapé un Embrylex. Oui, un Embrylex.
  • J'ai pris un jour de congé, ben, c'est le seul jour qu'il a fait beau, lol !
  • J'ai vu Laura Cox en vrai et c'était franchement pas mal
  • Je vais voir Metallica !
  • J'ai vu Anthrax, c'était cool.
  • Un >>> EMBRYLEX ! <<<
 
 
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A l'orée des années 80, en réaction au hair metal propulsé par MTV et les radios FM, les Etats-Unis virent l'éclosion de ce qui allait devenir le genre-roi du metal : le thrash. Parmi la foule de groupes qui virent le jour en ces temps là, quatre formations s'extirpèrent du lot pour devenir ce que l'on a appelé : "The big four of thrash". Et puis, au début des années 90, déjà, l'étoile du thrash pâlit, sous les assauts du grunge d'un côté, de Pantera de l'autre, avec la floraison du metal extrême, et surtout, avec l'invasion du hip-hop et de la pop, qui aujourd'hui, ont réduit la culture rock à la portion congrue des jeunes un peu bizarres, adeptes des jeux vidéo violents et des tueries lycéennes.

Parmi les "big four", Megadeth développa son aspect mélodique, Slayer défricha le terrain pour le death, et Metallica expérimenta un peu tout. Et Anthrax, ben, ils ont gardé la baraque.

C'est donc sous le signe de la tradition que se déroula cette soirée à l'Elysée Montmartre. Une foule assez clairsemée peuplait la salle pour la prestation de Raven Age, un groupe de metalcore (c'est à dire que c'est du metal assez brutal, mais avec des voix claires). Un jeune groupe dont le propos n'est pas désagréable, qui souffre encore de la malédiction du 4x12, c'est à dire que les boum-boum écrasent un peu le chanteur. Mais ce qui ruine avec une certaine sûreté la prestation, c'est le light jockey qui nous balance des strobes direct dans le public, de sorte qu'il est pénible de regarder la scène. Au final, et bien que le frontman ne ménage pas ses efforts, l'audience reste un peu dubitative. A la limite, elle réagit plus à l'interlude, lorsque la sono diffuse "The number of the beast" ce qui est un peu ironique.


The Raven Age et leur
éclairage à la con

En tout cas, ça se réveille un peu pour Anthrax, comme c'était prévisible. Le groupe, pour ceux qui l'ignorent, fédère en France un groupe petit mais fidèle de fans très énervés, ce que j'avais déjà eu le loisir d'expérimenter... Au fait, je suis pas dangereusement près du pit là ? Bon, c'était un tout petit peu plus calme qu'au Zenith il y a deux ans, mais pas de beaucoup. La bande entame brutalement les hostilités avec Among the Living, puis déroule un set composé principalement de classiques tirés de l'album du même nom. Seuls deux titres du nouvel album sont exécutés, et c'est vraiment dommage, j'aurais bien aimé pour ma part entendre "For all kings" live (d'autant que c'est le titre de la tournée, putain). Quoi qu'il en soit, les débats s'achèvent, sans surprise, par "Antisocial", ce qui bien sûr réjouit les Français.


Anthrax, vu depuis la buvette

Le lendemain, le pèlerin de la musique change un peu de régistre puisque chez Gibert se donnait un showcase du Laura Cox Band. La prestation fut brève - 4 chansons - mais très sympathique. Le groupe est jeune, mais malgré ça, la prestation est carrée, bien troussée et on sent que c'est bien répété. Évidemment, c'est pas du metal, c'est même, je dois bien le dire, pas loin d'être du blues (surtout que c'était de l'acoustique). Ben oui, je vieillis.


Et à la fin du set, elle est partie
piller la tombe de Xaltotun.
 
 
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17 March 2017 @ 07:18 am
Pourquoi une fille qui couche avec plein de mecs se fait traiter de salope alors que quand c'est un mec qui fait pareil, il se fait traiter de pédé ?

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16 March 2017 @ 08:01 am

Daily Imogen-without-Imogen
(but with cat)



Trailer du pack 2DVD/4CD/T-shirt/Casquette/Bidon d'huile/Canon de marine
concernant le double concert de Babymetal au Tokyo Dome en septembre dernier
 
 
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15 March 2017 @ 07:20 am
Je ne sais pas si vous avez suivi l'histoire de Shia LeBeouf, mais voici l'affaire.

Alors que la plupart des célébrités sont génériquement de gauche, Shia, acteur à la carrière un peu compromise, est un enragé, et déteste Trump. Il a donc décidé de monter une action coup-de-poing, un happening à New York, devant une webcam ouverte 24/24, où les Américains étaient invités à défier l'ignoble homme orange en criant "He will not divide us".

Bon, évidemment, ça n'a pas fait photo, tout ce que New York compte de conservateurs, depuis le jeune-troll jusqu'à l'archéo-KKK a rappliqué aussi sec pour pourrir l'action, qui dut fermer, pour cause de trouble à l'ordre public.

Shia, pas découragé, a donc remonté son cirque au Nouveau-Mexique. Avec le même résultat.

Donc, plan C : Shia a planté un drapeau, une webcam le filmant flottant au vent sur fond d'azur, quelque part, dans un coin quelconque des USA (c'est grand, les USA).

Et c'est là que 4chan entre en scène. En gros, sur 4chan, la plupart des boards sont des forums de discussion assez calmes. Il y en a deux, cependant, qui sont plus dissipés, le célèbre /b/, et le un peu moins célèbre /pol/ (pour politique). Alors /pol/ n'a pas attendu Trump pour être alt-right, il faut bien le dire. Globalement, il y a principalement deux courants : les trolls qui jouent aux nazis et les nazis. Les deux s'entendent néanmoins sur un point : la détestation (assez justifiée d'ailleurs) des SJW et autres donneurs de leçons de morale.

Et voilà que /pol/ se lance à la chasse au drapeau.

Et ils finissent par le trouver !

Très exactement >> ICI <<, dans le Tennessee, après une traque homérique, mettant en jeu des techniques n'ayant rien à envier à NCIS.

Détail amusant : cet endroit se trouve à un jet de pierre du lieu de naissance de >> Davy Crockett << (l'homme qui n'a jamais peur).




Gentlemen, I salute you.
 
 
aspexplorer
14 March 2017 @ 07:00 am





Spoiler ahead

Muse, chante ce héros, illustre par sa prudence, qui longtemps erra sur la terre après avoir détruit la ville sacrée de Troie, qui parcourut de populeuses cités, s'instruisit de leurs mœurs, et fut, sur les mers, en proie aux plus vives souffrances pour sauver ses jours et ramener ses compagnons dans leur patrie. Mais, malgré tous ses efforts, il ne put les y conduire, et ils périrent victimes de leur imprudence : les insensés osèrent se nourrir des troupeaux consacrés au céleste soleil, et ce dieu leur enleva la journée du retour ! Déesse, fille de Jupiter, raconte-nous quelques-unes de ces aventures.

Si vous avez aimé ce chant, n'hésitez pas à me soutenir sur Patreon, et je pourrais ainsi continuer à écrire mes chants. De nombreux soutiens m'ont déjà envoyé leur contribution, comme Andros de Cnide, Pseudogourion de Samos, Artacyclos de Thèbes, Xanthocritas de Stagire, Amphiteor d'Athènes, merci à eux. Pour plus de news, n'hésitez pas à me suivre sur Twitter @homere_levrai et sur Instagram @theblindbard
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