?

Log in

aspexplorer
28 September 2016 @ 06:25 am
Monsieur et madame Du ont un fils. ♣♣♣♣♣




C'est mignon.


Au fait, ça gagne bien, Babymetal ?


En gros, ça gagne plus que nous, mais pas de quoi changer de ferrari toutes les semaines non plus. D'après les estimations du magazine japonais Ex MAX, Suzette aurait gagné 9 millions de de yens l'an dernier (environ 80000 euros), et les moimoi 8 millions chacune. A titre de comparaison, Himetan (Nogizaka46, et sœur de l'autre), émargerait à 7 millions. Ça peut sembler étonnant, si on considère la différence de notoriété entre les deux sœurs Nakamoto, mais il faut savoir qu'au Japon, l'essentiel des revenus des idols viennent de leurs contrats publicitaires, de leurs apparitions publiques, etc... Les revenus tirés de la musique sont marginaux car, comme partout ailleurs, il n'y a plus vraiment d'argent dans l'industrie du disque. A ce titre, Himeka s'en tire plutôt pas mal, alors que, de par leur totale absence d'activité hors-personnage, les pupuces sont bien sûr un peu handicapées.

Il faut ajouter à ceci que ces estimations sont sujettes à caution, et déjà remises en causes par plusieurs idols citées dans le classement.


"Ain't bitch or get nothing", tiré du trop
méconnu album "Fuck you in the assu"
 
 
aspexplorer
27 September 2016 @ 07:35 am
Samedi dernier, le soir tombait doucement sur Metz et sa gare à l'architecture si particulière, à l'intérieur de laquelle avait pris place votre serviteur fourbu. J'étais, pour ne rien vous cacher, attablé à l'un de ces édicules que la SNCF met à disposition de ses usagers afin de lire, téléphoner, regarder ses mails et charger son portable vidé par de longues randonnées de pokéstop en pokéstop (c'était mon cas).

Jouxtant l'installation, se trouvait un piano, équipement désormais habituel de nos gares.

Fait alors irruption une petite fille toute mignonne de type asiatique. Visiblement ravie de sa découverte, elle s'installe devant le piano, se fait régler son petit siège par la dame qui s'occupe d'elle, et commence à jouer.

Et là, c'est le ravissement.

Cette enfant délicieuse, cette poupée aux joues roses et aux tresses de jais, qui devait avoir dans les huit ans à tout casser, jouait, le croirez-vous, faux comme une casserole. Elle ne savait pas faire de piano, mais alors, pas du tout. Une vraie calamité, une symphonie d'accords discordants aux harmonies déchirantes jaillit de ses petits doigts boudinés martyrisant les touches d'acrylique. C'est bien simple : il n'y avait pas deux notes consécutives qui fissent un intervalle juste. Après moult essais, elle parvint, sans y adjoindre le rythme toutefois, à exécuter les premières barres de "joyeux anniversaire", puis repart dans ses expérimentations diatoniques.

Ça cassait un peu les oreilles, mais que c'était mignon.



A propos :
 
 
aspexplorer
C'est donc en ce début d'automne que je me décidais à découvrir la belle terre de Lorraine, si chargée de tragique histoire. Tragique, oui, en effet, puisqu'en deux jours, je ne parvins pas même à manger une seule quiche. Mais j'étais pas venu là pour ça. En effet, ce qui m'amenait sur les bords escarpés de la Moselle, c'était l'amour de l'art lyrique.

La BAM est une salle de concert moderne et bien conçue, située à une station de "Mettis" dont le nom (Hauts de Blémont) aurait dû me mettre la puce à l'oreille : oui, c'est bien au fin-fond de la cité des 4000 sauvageons que m'amène mon penchant coupable pour les musiques puissantes. Après un bref passage au merch, et un passage un peu moins bref au bar, me voici prêt à découvrir T.A.N.K.

Il s'agit d'un groupe de death français, mais c'est bien quand même. Certes, la salle est très clairsemée à cette heure, pourtant, au bout d'un moment à ramer, le frontman arrive à secouer quelques pulpes. Le premier mosh pit s'organise, ou se désorganise. Bon, deux mecs, c'est pas terrible, mais c'est un début. Au final, un peu de monde étant rentré, il réclame un wall of death. Eh bien, tout de suite, ça devient intéressant, car ces braves gens se collisionnent joyeusement (je décide du reste d'apporter ma modeste contribution à cette œuvre salutaire).


Les tankistes chargeant leurs armes


Vous voyez Enrico Macias ? Ben
c'est pas du tout dans cet esprit.

Puis, arrive un autre groupe français monsieur, Benighted. C'est une formation oscillant entre death et black (gruik !). Le frontman, homme d'expérience, n'a visiblement pas que des ennemis dans la salle, car ça démarre tout de suite par un beau concours de slam, de pogos, et un petit wall of death (où je me démonte le genou). La physionomie "carrée" de la BAM s'y prêtant, un superbe circle pit se donne, où je me fais une joie (j'étais fort enjoué en sortant du bar). Quelques morceaux plus tard, un second circle pit a lieu, mais plus chaotique, à telle enseigne que votre serviteur se retrouve par terre (et c'est sans doute là que je me suis niqué le coude). Bref, un concert fort amusant, dans un bon esprit metal, mais toutefois, je décide d'arrêter là les conneries.


Le gratteux de Benighted


Are you ready to mosh ?


Ah oui...


Gruîîîîî


Bref, c'était pas un concert pour les fillettes

Puis arrive "And then she came", un groupe qui détonne un peu dans la soirée, car c'est pas du tout du death, c'est même à la limite du rock et de l'electro. D'un certain point de vue, tant mieux, ayant perdu quelques points de vie, je ne tenais pas tant que ça à rentrer par le SAMU. ATSC est mené par une chanteuse coréenne francophone (?) qui ne ménage pas ses efforts pour tenter de soulever l'adhésion d'un public un peu trop hardcore - à mon sens, ils auraient plus leur place dans un festoche généraliste. Néanmoins, ce n'est pas désagréable à entendre, et encore moins à regarder.


C'est quand qu'elle arrive ?


And then she came.
Vous savez ce que je pense du metal quand
c'est fronté par des petites asiats ? Hein ?

Et pis, y'à Arch Enemy. Je les avais déjà vus - sans les connaître - à Bercy en ouverture pour Nightwish, les voici main dish à Metz. On ne peut qu'admirer l'allant d'Alissa White-Gluz von Frankenstein et son métier de leader, et si elle n'a pas tout à fait la sauvagerie d'Angela Gossow, elle compense par son aisance vocale. Le combo canadien déroule ses tubes à la grande joie d'un public conquis d'avance. Moi, j'essayais de rester debout en bordure du pit, malgré les flux et reflux de la foule, et j'ai réussi à prendre quelques photos malgré tout.


Tiens, on dirait qu'Arch Enemy arrive


Michael Amott, l'âme du groupe, à ne pas
confondre avec Martin Amott du Café de la Gare



La belle Alissa, et sa tenue de scène très travaillée


Une petite corna pour finir

Puis, je me suis traîné jusqu'à l'arrêt de bus, et de là, jusqu'à l'hôtel (où la réceptionniste a fait une drôle de gueule en me voyant débarquer hirsute, en treillis/t-shirt à tête de mort/démarche de Long John Silver), et j'ai fait un gros poupoute.

C'était une excellente soirée.
 
 
aspexplorer
Eh oui, me revoici enfin de retour en France, après un long voyage au pays du soleil levant, car oui, je m'en suis allé au JAPON (terre de mes ancêtres) ! Fascinant pays, alliant tradition et modernité, dire qu'ils ont fait ça sans connaître la roue.


Le Palais Impérial


Le temple du kokorojima, où le moine Shiburi
Bonzo prêcha la doctrine du Nekonotabemas



Le fameux torii du Yajurodon


La statue de l'amiral Kawashiwara,
héros de la bataille des îles Nishigari



Le temple bouddhique du Jinnon-Gyozu


Le quartier de Shibuya depuis la Tokyo Tower


Harajuku


La fameuse gare de Shinjuku


Intérieur de la gare de Shinjuku, quelle fourmilière
humaine, où bat le kokoro de tout le Japon ! (bon, là
c'est pas flagrant, c'est le week-end)



Ruines précolombiennes de Norihisho-Sameda


Une impressionnante pagode


Ah, mystères sans fin de la spiritualité asiatique...


L'immense file des petits kitsune s'assemble
déjà devant le Tokyo Dome ! Quelle excitation !



(mais à qui j'essaie de faire croire ça moi...)
 
 
aspexplorer
19 September 2016 @ 11:31 pm

Franchement.
Hein ?
Sérieux, ça calme non ?

Du coup, c'est vrai qu'on s'éloigne quand même un peu du concept de metal, il est vrai.
 
 
aspexplorer
17 September 2016 @ 08:01 am


Eh oui, il est temps pour moi de prendre quelques congeances bien méritées et de retrouver mes racines dans la belle capitale de l'est, Strasbourg, terre de mes ancêtres ! Allez, et kenavo les binious !




Sinon, >> Noël approche <<.
Tags:
 
 
aspexplorer
16 September 2016 @ 06:49 am
On découvre aujourd'hui avec surprise que les centres de déradicalisation des jihadistes, islamistes, salafistes et autres déséquilibristes, en fait, ça ne marche pas. Ah tiens ? C'est curieux.

Je rappelle le principe du centre de déradicalisation : on avise le jeune en situation de barbe, on l'isole de son milieu radicalisant, on le prend entre quatre z'yeux, et on lui explique que il a tort, que la vie est merveilleuse, et que s'il réussit son stage de macramé acrobatique en milieu humide, il va devenir cadre sup chez Total, ou au moins, qu'il pourra un jour prendre un prêt sur 30 ans pour s'acheter un pavillon en banlieue, comme les honnêtes gens.

Et là, on comprend la logique qui préside à cette entreprise débile. Les gens intelligents et bien intentionnés qui nous gouvernent sont partis du principe qu'ils ont raison, parce qu'ils sont les gentils, le camp du bien. Naturellement, toutes les personnes de bonne volonté sont d'accord avec le camp du bien, c'est l'évidence. Mais il y a toujours quelques fortes têtes qui résistent. Mais pourquoi ?

Parce que ce sont des gens mal éduqués et mal informés.

C'est une question de mauvaise compréhension.

(de la part des autres, hein, nous, par définition, on a tout compris)

Alors on résoudra tous les problèmes par le dialogue et la pédagogie. Puisqu'on est le camp du bien.

Ah bien sûr, s'il y avait sur terre des gens pas comme nous les normaux, des gens qui ont une autre vision du monde, d'autres priorités, d'autres intérêts, d'autres façons de concevoir la politique et les rapports humains, alors là, oui, ce serait terrible.

Mais ça n'existe pas. Le monde est rempli de hauts fonctionnaires de bonne volonté, vaguement humanistes, avec un père ambassadeur et une mère architecte d'intérieur, pas vrai ?


La promotion "Jean-Hubert de Rochambeau-Polaincourt"
sortant de Polytechnique, 2024 (estimation)

Ça ne marche plus avec les ouvriers. Ça ne marche plus avec les employés. Ça fait 40 ans que ça ne marche plus avec les consommateurs ni avec les électeurs. Ça ne marche même plus avec les couilles molles dans notre genre, pourquoi ça marcherait avec des gens qui jettent les pédés du haut des tours en rigolant ?


Moi aussi je propose des stages de déradicalisation express
 
 
aspexplorer
15 September 2016 @ 07:04 am

" Qui a fait les costumes déjà ?
- C'est Jean-Stagiaire Yashimada, monsieur Koba.
- Prêtez-moi votre wakisashi cinq minutes. "



 
 
aspexplorer
14 September 2016 @ 06:57 am

(c'est pas sa meilleure toile)




Hypothèse 1 : depuis 35 ans, Fanny Cottençon se baigne tous les matins dans le sang de jeunes villageoises.

Hypothèse 2 : photoshop

Hypothèse 3 : ancient aliens

Unrelated (j'espère)
 
 
aspexplorer
13 September 2016 @ 06:52 am
Il est difficile de se faire une place au soleil dans le créneau assez encombré des groupes de métal à voix lyrique féminine. Derrière un certain groupe Finlandais, il y a plein d'autres formations qui s'y essaient avec plus ou moins de bonheur. Delain est un groupe batave qui y réussit pas trop mal somme toute. La recette, c'est un métal symphonique mâtiné de son FM eighties qui personnellement, me renvoie agréablement à mes années d'adolescence. Vous vous souvenez des cassettes que vous enregistriez pendant le Top 50 sur Europe 1 ? Des influences pour le moins surprenantes pour un groupe dont les membres étaient au mieux en bas-âge, au pire pas nés lorsque la vidéo tua les stars de la radio et que Dire Straits voulait son MTV.

Bref, si vous voulez entendre Laura Braningan chanter du Nightwish -> Delain.


Le titre "Scandal", tiré de leur dernier album, est encore plus typé eighties, malheureusement je ne puis vous en donner un avant-goût, ne le trouvant pas sur youtube. En revanche, vous pourrez écouter >> cette cover << qu'en a déjà fait ce curieux groupe anglo-indien.