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aspexplorer
07 novembre 2009 @ 08:51
Thanks fuck, it's Caturday !



EDIT : Un phail bien phail (pour amateurs de phail).
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aspexplorer
06 novembre 2009 @ 00:10
Dans les dîners prestigieux, on voit souvent des gens bien intentionnés, mais peu au fait des usages, faire l'erreur. Donc, pour ne pas vous tromper, je le dis et je le répète, pour les viandes, utilisez le couteau à steaks :



Et non pas le couteau Aztèque :



(qui est utilisé pour éventrer les prisonniers)
 
 
aspexplorer
05 novembre 2009 @ 07:58
Bonjour, et bienvenue à notre écoloquizz ! Alors aujourd'hui, nous allons comparer la consommation en essence de ces deux modèles de voiture :


Clio III 85ch TDi / Pagani Zonda C12 7.3l


Oh, quel dommage ! Eh non, ce sont bien les Clio diesel qui consomment le plus ! Certes, la Clio ne consomme que 3,9 l au 100 (5,2 l en cycle urbain) contre 18 l pour la Zonda (28 en cycle urbain, pour le cas où y'ai des cons qui utilisent une Zonda pour rouler en ville). Néanmoins, Renault a vendu environ 450000 Clio (modèle II et III) pour la seule année 2008, tandis que Pagani a produit au total une quantité de Zondas (tous modèles confondus) qui doit dépasser de peu les 100. On peut donc estimer que les Clio III consomment plusieurs centaines de fois plus d'essence que les Zondas.

Allez, deuxième essai :
(précision : consommation PAR VEHICULE)


Mercedes classe E / Bugatti Veyron


Eh oui, bien sûr, vous l'avez deviné, la voiture la moins gourmande est la Bugatti Veyron. Non ? J'explique : allez sur le site "la centrale" et vérifiez le kilométrage moyen auquel sont vendues les Classe E d'occasion. C'est dans les 80 000 km. Une merco, ça se garde longtemps, c'est connu pour ça (je le sais, j'en ai une). On peut considérer qu'au cours de sa vie, la classe E, va parcourir facilement le double de cette distance, mettons 160 000 km. En revanche, sur le même site "la centrale", on ne trouve que 3 veyron à vendre, aucune n'atteignant les 5000 km. Et pour cause, ce ne sont pas des routières. La Veyron, c'est une machine à épater, à faire rêver, mais ça ferait un très mauvais (quoi que rapide) taxi. C'est le genre de bagnole qu'on sort une fois par mois pour frimer sur la corniche de Monte-Carlo, on ne va pas porter les gosses à l'école ou faire ses courses à Auchan avec une Bugatti. Alors même si elle consomme, euh... un peu, c'est vrai (15/40, comme au tennis, contre 5/9 pour une merco diesel de 2002), vu qu'elle fera quarante fois moins de kilomètres, la veyron émettra mathématiquement dix fois moins de CO2 au cours de sa vie.

On s'en refait une ?
(précision : conso au kilomètre)


Volkswagen Passat V5 Sport Tiptronic (1999) / Porsche 911 Carrera boîte auto (2009)


Eh oui, c'est la Passat la plus gourmande, malgré son moteur asthmatique de 150 ch (345 pour la cox écrasée). En l'occurrence, 7,2/15,1 contre 6,9/14,7 - ce n'est pas grand chose, mais je vous rappelle que la Porsche est DEUX FOIS PLUS PUISSANTE). Quoi, vous gueulez ? Oui, je sais, 99 c'était une autre époque, la technologie des moteurs a fait des progrès, on peut pas comparer des voitures qui ont dix ans d'écart... Blablabla...

Un dernier pour la route alors ?


Toyota Prius / BMW M3


Qui consomme le moins ? Bon, OK, c'est la Prius... en général. 4,2/5 pour la niakwé contre 9,2/17,9 pour la bochesse, y'a pas photo on dirait. Sauf que la consommation dépend des conditions de conduite. Et sur circuit, ça donne quoi ? Ah, elle fait moins sa malinasse, l'hybride à la con avec ses deux tonnes de batterie, hein ? (voir 2e partie du document ci-dessous).



Moralité : si vous voulez sauver la planète et faire des économies, achetez une voiture de sport (ce qui vous permettra en prime de choper des gonzesses).
 
 
aspexplorer
04 novembre 2009 @ 07:43
Agoravox a besoin de vous ! Agoravox a besoin de sous ! Malgré le nombre toujours croissant de ses lecteurs, Agoravox peine à trouver l'équilibre financier, et requiert votre participation à sa continuation. Pourquoi ces difficultés ? Mais c'est la crise, ma pov'dame. Ces salauds d'publicitaires arrêtent de faire de la pub dans le site, du coup, couic, revenus en baisse. Oui, admettons. Mais d'un autre côté, est-ce qu'Agoravox n'a pas un peu commis le même pêché qu'il reproche à la presse traditionnelle ?

Car si on se penche sur les difficultés de la "vraie presse", il y a deux écoles de pensée. La première, la version officielle des vrais journalistes, c'est que c'est la culture de la gratuité sur internet qui fait du tort aux journaux. La vraie raison, c'est surtout le niveau dramatiquement bas de la presse payante, en particulier dans notre pays, ou sa connivence avec les pouvoirs de l'argent et de la politique est chaque jour cruellement mise en lumière. Honnêtement, si je veux être informé factuellement, internet ne manque pas de sources fiables, rapides et sans bavardage. Certes, il me manque l'analyse du "vrai journaliste", mais pour qui se souvient des éructations joffrino-julyennes à l'issue du référendum de 2005, on peut se demander si ça vaut vraiment la peine de payer pour l'éditorial bâclé et sot d'un âne qui n'a pas rencontré un vrai français depuis les années 70. En somme, si la presse payante se casse la gueule, c'est qu'elle ne vaut pas le prix qu'elle coûte.

Pour en revenir à Agoravox, je ne nie pas qu'un média participatif soit une bonne idée. Mais dans la pratique, ça donne quoi ? Un déversoir, un égout où se rencontre tous les monologues autosatisfaits de groupuscules suffisants aux prosélytismes importuns, les vociférations sans nuance, les analyses à sens unique indignes d'un devoir d'histoire-géo de troisième, les borborygmes séniles de zélotes décérébrés aux idéaux rances, les psalmodies marmonnées de sectes improbables oubliées de l'histoire, bref, la bauge immonde où chaque jour viennent chier complotistes du 11-septembre, anti-vaccins, malades des ondes du wi-fi, contraileux, ovnipèdes et autres variétés de farfelus. Pourtant, il y a aussi, chaque jour, des articles de qualité, qui vous apprennent des choses. Mais si vous êtes, mettons, un universitaire qui souhaite faire partager sa passion pour la Régence, vous écrivez un article érudit et bien composé, aussi intéressant que possible, vous le faites publier, et avec un peu de chance, le voilà qui sort. Vous récoltez trois pauvres commentaires. Le même jour, un article sur "le scandale Ruquier" (qui a mis en cause la compétence du professeur M. Kassowitz, titulaire de chaire de science des matériaux au CNRS, et de J.M. Bigard, Ingénieur en Chef chez Eiffage, dans leur brillante analyse des zones d'ombre entourant la mystérieuse tour 7 du WTC). 400 commentaires. Décourageant non ? Ça ne vous donnerait pas envie d'aller poster ailleurs ?

Et que dire de l'annonceur qui par mégarde trouvera son message mêlé à cette bouillie immonde ? Imaginez la gueule du dircom de Wall Street Institute lorsqu'il tombe sur sa publicité en haut d'un article très intéressant de Krokodilo sur la scandaleuse domination linguistique anglo-saxonne et l'opportunité de liquider tous les rosbifs dans des chambres à gaz ?

Bref, avant d'accuser la crise, la conjoncture, le mépris des média officiels qui mentent et le complot juif des Atlantes de Mû, il serait peut-être opportun que l'équipe d'Agoravox fasse un peu le ménage parmi ses contributeurs, liquide les clans de modérateurs qui se sont donné le droit de vie et de mort sur les articles et fasse un vrai travail de rédaction. Comme des professionnels, en somme.
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Vous souhaitez vous installer ? Investir dans du solide ? Arrêter de jeter l'argent par les fenêtres en payant un loyer et enfin devenir propriétaire ? Voilà une bonne idée (d'autant que les taux n'ont jamais été aussi bas). Et si vous avez des rudiments d'espagnol, je vous propose un endroit sympa, en bord de mer, dans un coin de nature préservée, pour un prix au mètre carré qui vous fera rire ! Bienvenue à Chaitén !

Chaitén, riante petite cité du sud du Chili, est un port de pêche pittoresque mais moderne, et aussi, la capitale de la province de Palena. Enfin, était... Parce que la ville de Chaitèn est surplombée par la montagne Chaitèn, un imposant massif... comment dire les choses... de type, euh, volcanique.

Non mais attendez, c'est un petit volcan à peine actif qui parfois crache quelques fumerolles pour épater les touristes, pas de quoi fouetter un chat. Certes, d'aucuns s'étonnent, en découvrant Chaitèn aujourd'hui, de trouver la ville coupée en deux par une coulée de boue qui a du reste totalement ensablé le port, mais est-ce que ce genre de particularité géographique ne fait pas le charme de cette riante bourgade ? Regardez plutôt la campagne environnante, n'a-t-on pas envie de se promener dans les verts alpages ?

[Chaitèn, le charme discret de la cordilière des Andes]


Nul doute que bientôt, les visiteurs se presseront pour humer l'air frais de la mer, visiter l'arrière-pays, faire du trekking dans la montagne, et pourquoi pas, visiter ce fameux volcan qui n'est qu'à 10 km à peine du centre-ville, il suffit de remonter la très rectiligne vallée, soit une petite promenade de trois heures à pied ou 90 secondes en coulée pyroclastique.

Certes le gouvernement Chilien, pour quelque raison tenant plus de la tracasserie administrative que d'autre chose, a fait évacuer la ville et interdire tout établissement ultérieur. Néanmoins, des habitants obstinés*, durs à la tâche et légitimement attachés à la terre de leurs ancêtres sont revenus peupler Chaitèn, preuve que cette belle cité a un grand avenir devant elle.

Vous l'aurez compris, c'est le moment d'en profiter avant que tout le monde ne se rue sur l'immobilier Chaitèniote (on a vu rôder de nombreux couples de retraités britanniques), d'autant qu'il est encore possible de trouver de belles propriétés (de plusieurs hectares) à des prix raisonnables (entre huit et dix dollars US le km2). Prévoir néanmoins quelques travaux pour déblayer la boue, qui dans certaines rues, atteint le mètre d'épaisseur.


* Au nombre d'une soixantaine.
 
 
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J'ai chez moi un excellent livre de Normand Baillergeon, journaliste Québécois, intitulé "petit cours d'autodéfense intellectuelle". Normand évoque notamment le fait qu'il est avantageux de connaître un peu de mathématiques si on souhaite éviter de se faire embobiner par les manieurs de statistiques professionnels. Exerçons notre esprit critique grâce à Marion Quenut, professeur d'espéranto au centre culturel idoine de Toulouse. Celle-ci, interrogée dans "la Dépèche", évoque "la question qui tue", à savoir le nombre de locuteurs de l'espéranto dans le monde. D'après son estimation, c'est "entre 1 et 5 millions", ce qui est l'ordre de grandeur généralement professé par les rantophiles. Mais dans la phrase suivante, elle aborde le cas qu'elle connaît, celui de sa région : "il y a une centaine de personnes espérantistes, dont une dizaine qui le parlent vraiment bien". Ceci nous enseigne deux choses.

En premier lieu, c'est que dans la communauté espérantiste, une personne sur dix environ parle bien, et donc neuf sur dix baragouinent à des degrés divers. On est loin des discours lénifiants sur la langue qui fait aimer les langues et qui s'apprend en cinq minutes, contrairement à d'autres où il faut apprendre des verbes irréguliers.

En second lieu, la communauté rantiste toulousaine étonne par son faible effectif. Il y a, sur la communauté urbaine de Toulouse, environ 850 000 personnes. Une sur 8 500 parle espéranto, dont une sur 85 000 le parle correctement. Ramené à une population mondiale de 6,5 milliards d'individus, on arrive à 765 000 vagues locuteurs, et 76 500 que l'on pourrait qualifier de "fluent in zamenhoflangue". On est loin des "1 à 5 millions" de personnes. "Raisonnement absurde basé sur une méconnaissance totale du sujet et sur des supputations non-moins absurdes", m'éructerez-vous en bavant (surtout si vous êtes Henri Masson). En effet, la méthodologie employée ne prend pas en compte le fait que la popularité de l'EO peut varier d'une zone géographique à l'autre. Certes. Il se trouve que j'ai vécu à Toulouse, je connais donc le terrain. Toulouse, donc, est une ville plutôt marquée à gauche, avec une riche histoire revendicatrice, anarchiste, libertaire. Le pays de Jaurès n'est pas loin, ce fut aussi le refuge des républicains espagnols en fuite. Plus proche de nous, Toulouse est une ville universitaire et cosmopolite et, en outre, nous sommes en France, le pays qui a toujours été le centre culturel de la nébuleuse despérantiste. Tout ceci concourt à faire de la ville rose un terreau plus fertile qu'un autre à l'éclosion rantale, ce qui devrait se traduire par une nette sur-représentation statistique de cette langue, d'où le fait que s'il faut corriger les chiffres ci-dessus, c'est plutôt à la baisse. Au final, on en vient à considérer comme tout à fait vraisemblables des chiffres de l'ordre de 200 000 vagues espérantistes dans le monde, dont 20 000 capables d'écrire proprement et d'enseigner la langue - estimation que confirment d'autres méthodes, comme l'étude de la population des associations et amicales espérantistes ou la diffusion de leurs publications.
 
 
 
aspexplorer
31 octobre 2009 @ 00:02
Dans un article paru dans le numéro de novembre 2009 de l'American Journal of Sport Physiology, le professeurs Terence G. Gulberg de l'Université Publique du Kansas et le docteur Alexis B. Wu de l'Université Catholique de Liège ont pointé un effet délétère de la pratique de certains sports de haut niveau sur la santé de leurs pratiquants. L'effet en question, baptisé "visceral attrition", a été mis en lumière par une enquête épidémiologique menée durant douze ans sur un panel de 4200 tennismen masculins et féminins, de niveau professionnel ou semi-professionnels, actifs ou à la retraite. Une diminution du volume de plusieurs organes abdominaux a été constatée, représentant typiquement 8 à 15% du volume du même organe chez un sédentaire de même poids et âge, et pouvant atteindre jusqu'à 45% chez certains sujets. Cet effet serait d'autant plus marqué que la pratique du sport est intense et prolongée dans la vie de l'individu ; il serait dû à une adaptation progressive de l'organisme au stress de la compétition et à une surcharge de sollicitations ambulatoires, nécessitant une réduction de la masse des organes non-immédiatement nécessaires à la pratique du sport, d'où l'atrophie boservée. Tout se passe comme si le corps "s'allégeait" en vue d'être plus réactif, plus affûté. Les effets de la "visceral attrition" se prolongeraient dans le temps, bien au-delà de l'arrêt de l'activité sportive, et seraient lourds de conséquences sur les équilibres biochimiques et hormonaux ultérieurs, conduisant à des dysfonctionnement hépatiques, digestifs et glandulaires.

Celui qui découvre le secret de l'énigme mystère sera déclaré gagnant !

-oOo-


La solution-mystère de l'intrigante énigme : eh oui, moi aussi, à force de pratiquer le tennis, ma rate s'affine.



Ouais non mais je comprends, moi aussi ça me le fait.

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aspexplorer
30 octobre 2009 @ 07:55
[Il va marcher beaucoup moins bien]


L'Armée de l'Air des Etato-Unito Esperantoj se réveille sous le choc ce matin, après le crash du B-2 "Spirit of Moutiers-les-Mauxfaits" en bout de piste de la base aérienne de Ranto City. L'interrogatoire des deux pilotes, qui ont malheureusement réussi à s'éjecter, ont permis d'orienter rapidement l'enquête sur un dysfonctionnement de l'ordinateur de bord. Le Lieutenant-Colonel Henry T. G. "Wheelbarrow" Masson, qui était aux commandes, a en effet indiqué que "les commandoj étaient affichées en alphabet desmotique inversé à double désinence dative locutatoire, alors que moi, je refuse de lire toute autre graphie que la régulière embouloire diacritonique, comme le préconnise le manifesto de Zamenhof amendé par le XIIIe kongresso de Brelin-les-Burettes en 1922. Du coup, il y avait écrit 'dekrochagxe' au lieu de 'dekorchaĝe', ce que j'ai bien sûr refusé de prendre en compte." Quand au fait de savoir s'il n'eut pas mieux valu faire preuve de souplesse dans l'orthographe, le major Gus Z Krokodilo a répondu avec assurance à notre reporter "Raisonnement absurde basé sur une ignorance totale du sujet et sur des supputations non moins absurdes" avant de partir en salle de débriefing en marmonnant diverses onomatopées évoquant Claude Piron, Claude Hagège et René Centassi.

Un incident qui n'étonne guère les observateurs, c'est en effet le dix-huitième appareil que l'Armeto Airoj perd cette année dans des circonstances similaires.
 
 
aspexplorer
29 octobre 2009 @ 07:49
L'incompétence de la NASA nous ayant hier privé d'un fort légitime crash, voici que je reviens aux fondamentaux du jeu avec la toujours fiable US Air Force. Aujourd'hui, le B2 :



Origine de la panne : ben, c'était sur la base de Guam, qui est une île. Les îles sont souvent des zones humides, vous voyez. Il semble que de l'humidité se soit infiltrée dans l'ordinateur de bord du B2, qui aurait alors buggé à mort, forçant l'avion à cabrer, puis à se vautrer sur le côté. Ben ils sont cons les pilotes, me direz-vous, ils avaient qu'à débrancher l'ordinateur et piloter en manuel.

Oui mais voilà, c'est pas possible.

Le B2 coûte 1,2 milliards de dollars. La pièce !
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aspexplorer
28 octobre 2009 @ 07:35
[Attaque de zombis dans le métro]
Halloween, c'est aussi la fête des morts-vivants

[Le quenitte]
Et le Cesar de l'enseigne la plus inutile est attribuée à...
(pour les non-franciliens et autres handicapés géographiques,
le CNIT est cet énorme bâtiment en forme de coquille dont on
voit un bout derrière, qui est littéralement cyclopéen, on ne
voit que ça sur l'esplanade de la Défense, et des gens fond des
milliers de kilomètres rien que pour le voir tellement il est
célèbre)


-oOo-

Edit :
Tro je le veux ♥♥♥
 
 
aspexplorer
27 octobre 2009 @ 07:37
[Boyz in da hood]


Sound da ghetto
Lyrics by Asp Doggy Style Shayamalan
and Kiddy B McKiller Explorer
Rythm by 2Fat "Double Cheese" Kiki
Spéciale dédicace à MC Mekanik Lion et Jean Ferrat


Nous dans la cité on est vénèr
Tous ces mecs chelou qui traînent là derrière
Assis, debout, couchés, font rien toute la journée
A part fumer des oinj de drogue et rapper
Mais nous c'est différent, on est en colère
Mais nous c'est différent, sur la vie d'nos mères
Nous on est pas comme ça c'est vrai
On est des jeunes bien tu sais

Nous c'est l'uniforme qui nous fait kiffer
Nous c'est pour les flics qu'on demande le respect
Chez nous on apprécie plutôt l'autorité
Une matraque, un képi, et vivent les condés.

On connaît ceux qui dealent, qui ont des guns
On a rien à voir avec ce genre de jeunes.
Nous on n'a pas d'pit, pas d'beu, pas d'casier
On a aucun problème, y'a personne qu'on fait chier
La nuit dans la cité on entend "run, nigger, run"
On retourne se coucher, laisse tomber, c'est pas fun
Demain on se lève tôt pour aller travailler
On est pas Malcolm X, allez, fait chier.

Nous c'est l'uniforme qui nous fait kiffer
Nous c'est pour les flics qu'on demande le respect
Chez nous on apprécie plutôt l'autorité
Une matraque, un képi, on aime les policiers.

Ces zazous du quartier sont vraiment pas sérieux
A courir tout partout, ils vivront pas vieux
Nous, on va pas s'faire griller dans un transformateur
C'est marqué à l'entrée qu'c'est interdit, d'ailleurs
Nous toujours, les panneaux, on est respectueux
On roule pas à plus de 30 à l'heure, c'est dangereux
Toute façon, nos bagnoles, elles roulent plus et on pleure
Ils nous les ont cramées, saperlotte de malheur

Nous c'est trop l'uniforme qui nous fait kiffer
Oui, nous c'est pour les flics qu'on demande le respect
Chez nous on apprécie plutôt l'autorité
Une matraque, un képi, on adore les poulets.

Oui, c'est vrai, dans l'quartier, en popularité
On peut pas dire qu'on soit super cotés
Nos frères, nos soeurs, nos cousins ont chopé la tehon
Les grands frères, les grands-mères nous traitent de bouffons
Moi ma haine je l'exprime par mes poings tapotés
Contre le mur de béton gris de ma cité
J'vais rentrer chez les duls et un jour ils verront
Comment trop j'ai la classe en bleu horizon

Nous c'est trop l'uniforme qui nous fait kiffer
Oui, nous c'est pour les flics qu'on demande le respect
Chez nous on apprécie plutôt l'autorité
Une matraque, un képi, love la maréchaussée.

Ce rap je te le dédie, mon ami mon frère
Toi qui comme moi a tant souffert
De l'incompréhension des mauvais, des méchants
D'être toujours décalé, d'être né différent
Ils ne m'abattront pas, les canailles, les vipères
Mon cri, ma voix, ils ne feront pas taire
Je pense à ton courage, bravant les éléments
Tu me guides, tu m'inspires, Frédéric Mitterrand

-oOo-

Au fait, vous avez pas oublié Ares 1-X ? C'est aujourd'hui.

[il faut tuer tous les écologistes (pic unrelated)]
 
 
aspexplorer
26 octobre 2009 @ 07:52
La vérité est ailleurs

[Autel de Nuĝ, 12 avenue Chaugnar Faughn, 92160 R'lyeh]


Certes, cette feuille de chou bobo-libérale qu'est Libé s'insurge hypocritement contre la démolition de la cité U Jean Zay, mais ce n'est pas seulement pour emmerder les gauchistes et complaire aux promoteurs immobiliers qu'ils se livrent à cet auto-da-fe anti-jeune. La vérité est que la cité Jean Zay a été souillée par un mal insidieux et tenace, que le recours au maraboutage et à l'exorcisme n'ont pas réussi à éradiquer depuis deux ans. Seul le feu purificateur pourra peut-être venir à bout de cette malédiction abominable sortie des entrailles chthoniennes d'une terre étrangère aux coruscations iridescentes dégouttant d'ichors venimeux. Oui, il faut enterrer à tout jamais dans l'oubli du temps la cité Jean Zay d'Antony, pour que jamais plus ne remontent à la surfaces ses bas-reliefs obscènes et blasphématoires non plus que les glyphes cryptiques et abscons tracés sur ses murs par les adeptes insanes de cultes abominables revêtus de capelines fuligineuses et psalmodiant d'immondes mélopées dans une langue mystérieuse aux accents révoltants.

C'est en effet à la cité Jean Zay d'Antony (le petit prince des collines) qu'avait eu lieu le 63e Kongresso de SAT-Amikaro en mars 2008.
 
 
aspexplorer
25 octobre 2009 @ 11:27
Vous n'avez sans doute rien à foutre de la réforme des collectivités locales, et vous avez tort. Le point d'orgue de cette grande réforme inspirée par Edouard Balladur est la création d'une nouvelle fonction, le Conseiller Territorial, qui remplacera les actuels conseillers généraux et régionaux. Il y a actuellement 6000 conseillers des deux espèces, il n'en restera plus que 3600. Bien fait pour leurs gueules à ces cons, direz-vous. Mais, comme toujours derrière les réformes sarkozyennes, dès qu'on gratte un peu, on trouve enfouie pas très loin une trouducuterie visant à réduire le pouvoir du peuple au bénéfice de sa personne.

Le fait est que la plupart des gens sont attachés à leur département, mais pas à leur région. Que l'on soit jeune ou vieux, on est fidèle à son Indre-et-Loire ou fier de son neuf-trois. Les départements ont été constitués à la révolution, mais ils ont souvent une histoire plus ancienne encore, reprenant les tracés des comtés de l'ancien régime. Rien d'étonnant dans ces conditions à ce qu'ils constituent, pour les Français, une référence identitaire tenace. Or, les départements sont de longue date menacés. En effet, il existe des "grands courants institutionnels", des "grandes idées" qui prennent naissance dans le crâne de tel ou tel grand penseur constitutionnel et qui, quoi qu'on en dise et quoi qu'on en fasse, finissent par s'imposer, aussi absurdes qu'ils soient. Déjà, on avait le quinquennat, instauré sous Chirac et qui eut pour effet de réduire le pouvoir de nuisance du suffrage populaire ; depuis ce jour, les parasites qui nous gouvernent n'ont plus à craindre la funeste cohabitation, ils ont à chaque fois cinq années de tranquillité pour commettre leurs forfaits puis les faire oublier avant les élections.

Dans cette logique, la suppression du département est une idée qui fait bander les élites depuis un bon moment. Un bon moment, ça remonte d'ailleurs vraisemblablement à la régionalisation, cette grande réforme qui date de 1969 (sous le Général, ça ne nous rajeunit pas). Rappelons que De Gaulle avait organisé un référendum faisant le premier pas dans l'éradication des entités départementales, et qu'il avait été retoqué, ce qui avait entraîné sa démission. Il paraît que les départements sont chers, ne servent à rien et rendent la vie compliquée aux administrés. C'est vrai... mais dans ce cas, pourquoi ne pas supprimer les régions ? Apparemment, l'idée ne vient à personne. Sans doute pensent-ils qu'un jour, les régions feront jeu égal avec les länder allemands... qui doivent leur popularité et leur vitalité au fait qu'ils reprennent le tracé des anciens royaumes et duchés du Saint Empire Romain Germanique. Contrairement à nos régions, qui non seulement ont été tracées sans égard pour l'histoire du pays, mais de surcroît, ont souvent été découpées précisément pour contrer velléités régionalistes bretonnes (où est Nantes ?), basques (Aquitaine ???) et autres (qu'est-ce que la Lozère vient foutre avec quatre départements méditerrannéens dans le Languedoc-Roussillon, elle est culturellement en Auvergne !).

Oui, mais quel rapport entre les conseillers territoriaux et la suppression des départements ? Eh bien tout simplement, la fin du Conseil Général signifie la mise à la retraite des Conseillers Généraux, qui sont nombreux, influents et souvent députés. C'est pour cette raison qu'ils risquent de bloquer la "réforme courageuse mais nécessaire". Les fusionner avec les régions permettrait par la suite de supprimer les départements sans coût politique, et avec le soutien des conseillers territoriaux, qui ne perdraient pas leur fromage dans l'affaire.

L'originalité du modèle français résidait dans un état fort et centralisé, sans intermédiaire entre lui et les collectivités locales. Ce modèle avait ses défauts, mais aussi le mérite de laisser un vaste champ d'expression aux particularismes locaux, à la vie politique et associative des communes et départements, et une forte identification des citoyens à leurs institutions. Il permettait en outre d'assurer une égalité d'accès des citoyens aux prestations de l'Etat, ce que ne permettra plus la régionalisation. Nous aurons alors un état sans visage, des régions sans identité, des citoyens qui se sentiront à juste titre dépossédés de leur influence sur la marche des choses, ce qui est bien pratique lorsqu'on cherche à gouverner sans ce peuple démagogue et importun qui empêche les gens intelligents de légiférer entre eux.

J'ajouterai que les écologistes sont pour la réforme. Il faut tuer tous les écologistes.
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aspexplorer
23 octobre 2009 @ 07:55
Bon, alors aujourd'hui, je vous propose une activité ludique et créative, le jeu du Cinémasson. Le cinémasson, c'est très simple : on prend un titre de film, et on remplace un mot par "Masson". Exemple :

Masson
Masson II
Masson III
Masson IV
Masson V
Masson Balboa
 
 
aspexplorer
22 octobre 2009 @ 09:07
Monsieur et madame Long ont un fils et une fille, comment s'appellent-ils ?

Indice : c'est vraiment très con.
 
 
aspexplorer
21 octobre 2009 @ 07:31
[Tesha-el-Miboun (quartier présidentiel)]


" Vous reconnaissez sur cette photo la partie ouest de la capitale, l'avenue du Président Anouar Bin Brouzouf, la mosquée du Calife Rachid El Halouf, le monument aux morts de la guerre de 1980-83. Ces bâtiments inquiétants dans le coin sud-ouest ont pu être identifiés comme des rampes de silos de missiles air-sol-air "Sultani" à têtes mirvées, version modifiée localement du SCUD Irakien pour atteindre un portée de 2800 km - assez pour frapper Tel Aviv. Garés sur le côté, nous avons les camions vecteurs de ces engins ainsi que les citernes d'ergols. Vous remarquerez aussi par ici la forme caractéristique d'une usine de raffinage de l'uranium par centrifugation, selon le procédé néerlandais bien connu de nos...
- Mon Général... euh...
- Oui Jean-Victor ?
- Je crains qu'il n'y ai une erreur. Ce ne sont pas les photos de Tesha-el-Miboun mais les clichés de calibration du satellite pris l'an dernier au-dessus de la Garenne-Colombes.
- Ah. Au temps pour moi. Dans ce cas, messieurs, je vais vous demander un petit délai avant de déclencher l'opération "Force Immuable".

-oOo-


Sans rapport, vous vous souvenez peut-être de ce post. Bon, ben...

 
 
aspexplorer
20 octobre 2009 @ 00:03
Et maintenant, parlons d'un grand progrès de la science aéronautique, les commandes de vol électroniques !

Avant, pour commander un avion, on actionnait le manche et le palonnier avec les mains et les pieds, et par le truchement d'un système de câbles et de poulies, ça faisait bouger les surfaces aérodynamiques appelées gouvernes, qui modifiaient la trajectoire de l'aéronef. C'est sur ce principe que fonctionnait l'avion des frères Wright, et c'est toujours ainsi que fonctionnent les avions d'aéroclub.

Mais à mesure que les avions devenaient plus gros et plus rapide, les contraintes aérodynamiques s'exerçant sur les surfaces devenaient énormes, et la force physique du pilote ne fut bientôt plus suffisante. Voici pourquoi on a inventé les commandes hydrauliques, où le manche et le palonnier actionnent toute une série de valves d'un système d'huile sous pression qui, lui, agit sur les surfaces avec une force bien supérieure à ce que pouvait faire un pauvre Mermoz.

Mais dans les années 50, on commença à réfléchir aux Etats-Unis à un nouveau type de commandes. Puisque ce n'était plus directement le pilote qui actionnait les surfaces, on pouvait intercaler une couche supplémentaire, constituée d'un calculateur - rudimentaire, forcément, dans les années 50. A mesure que cette technologie se développa, d'abord sur les avions militaires, puis sur la navette spatiale, avant de conquérir l'aviation civile, les ordinateurs devinrent de plus en plus perfectionnés et de plus en plus réactifs.

Mine de rien, cette simple modification du système de commandes a ouvert la voie à bien des avancées en aéronautique. Car un pilote, c'est lent, pas très malin, et ça a tendance à suivre son instinct. Ce qui est une bonne chose tant que les avions sont conçus pour être stables et voler tout seuls, mais une catastrophe si on se pique de faire, pour une raison ou pour une autre, des avions naturellement instables. L'électronique de vol y pallie, conférant une stabilité artificielle à des engins improbables, sans elle voués à l'écrasement. C'est ainsi que sont apparus dans les cieux :


Le F-117


Le B-2


On voit bien sur le B-2 comment ça marche. Supposons que le pilote constate qu'il glisse sur la droite, et que le nez de l'appareil n'est plus dans l'axe du vol, c'est ce que l'on appelle "le lacet". Aussitôt, il actionne le palonnier pour redresser l'avion. Normalement, ça fait bouger un gouvernail vertical sur la queue, sauf que là... y'a pas de queue. En fait, les commandes de vol électroniques font "comme si" et simulent le comportement d'un gouvernail en utilisant des surfaces situées sur les ailes pour créer de la traînée. On ne peut pas obtenir ce résultat avec des commandes traditionnelles.

C'est pour cette raison que l'on dit souvent qu'avec des commandes de vol électroniques, on peut faire voler un fer à repasser (et le fait est que le F-117 ressemble à un fer à repasser). Donc, cette invention a permis bien des fantaisies qu'interdisaient jadis les lois de l'aérodynamique. Naguère, un avion livré à lui-même était plus ou moins sensé tenir tout seul dans le ciel jusqu'à la panne de carburant. Cette époque est révolue, l'informatique prend le relai et assure la qualité de la trajectoire à la place de la stabilité intrinsèque de l'engin.

Ce qui a néanmoins un inconvénient : si l'électronique tombe en panne, l'avion tombe tout court. Si l'électronique fonctionne, mais est mal programmée, ou si la programmation ne prend pas en compte un élément imprévu, l'avion est en danger. Exemple :


Protype de Gripen Suédois
(commandes de vol en panne)


Un autre prototype de Gripen Suédois
(phénomène d'oscillation sur deux axes
dû à une mauvaise rétroaction pilote-ordinateur)


Ce dernier phénomène affecta d'ailleurs la navette Enterprise lors du dernier test d'atterrissage avant la mise en orbite de Columbia, et manqua de ruiner le programme des navettes. Depuis, donc, tous ces problèmes sont résolus, et les commandes de vol électroniques sont maintenant généralisées sur les avions de ligne, ce qui apporte un plus considérable à la sécurité des passagers.

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aspexplorer
19 octobre 2009 @ 07:47
[Déposez-moi en 1873 s'il vous plait.]


On va voir si je suis doué pour la prospective politique. Je prédis que bientôt, les bigots de toutes obédiences vont découvrir eux aussi les merveilles de l'écologie responsable non-émetteuse de CO2. Il ne manque plus qu'eux. Comme ça, la conjuration des crétins sera au complet.

Le slogan des altercondialistes était "un autre monde est possible". Et c'est bien ce qui me fait peur. Effectivement, un autre monde est possible. Un monde où une minorité d'aristocrates capitalistes aura les moyens de vivre décemment et de profiter des bienfaits du progrès technique tandis que l'immense majorité de la population n'aura que le "bol de fer" et des coups de pieds au cul si elle proteste. Un monde où on développera les "emplois de service de proximité", des emplois du genre cuisinière, femme de chambre, chauffeur, majordome... au service de quelques rentiers de l'industrie, de la banque ou des droits d'auteurs. Oui c'est vrai qu'"un autre monde est possible", et ça me fait chier parce que mine de rien, le monde tel qu'il est, il est plutôt moins pourri que ce qu'il pourrait être.

L'autre con a dit que le XXIe siècle serait spirituel ou ne serait pas. Il avait raison, apparemment, le XXIe siècle ne sera pas. On va retourner direct au XIXe.

Vous savez ce que j'en pense des écologistes ?

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aspexplorer
18 octobre 2009 @ 12:55
Comme tous les deux ans reviennent le salon du bourget, les biennales d'art con temporain et la question rituelle :


?
 
 
aspexplorer
17 octobre 2009 @ 08:45
Mais j'ai autre chose à foutre ajd

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aspexplorer
16 octobre 2009 @ 18:36
Tout excitou le gros kiki !

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aspexplorer
16 octobre 2009 @ 07:46
Ce qui est bien avec cette affaire de Jean Sarkozy, c'est le double effet kiss kool. Le premier effet, c'est que bien sûr, ça a mis en évidence la mégalomanie de Sarkozy, son total mépris des convenances et de la moralité, son absence de scrupule. Cette mise en lumière crue d'un cas de népotisme si flagrant qu'il fait ricaner jusqu'en Chine risque de faire réfléchir pas mal de gens à l'UMP, qui devraient bientôt considérer qu'il y a un "problème Sarkozy".

Mais le deuxième effet est encore plus grave. Car chaque jour, à la télévision, on voit défiler les caciques de la majorité, queue basse, mine grise, qui viennent témoigner de leur soutien au prince Jean et tenter de justifier l'injustifiable. Ils sont visiblement gênés. Ils racontent les plus invraisemblables conneries en sachant qu'ils perdent toute crédibilité, et pourtant ils y vont, l'un après l'autre. Parce qu'ils ont peur. Et c'est ça que l'affaire EPAD révèle à la France : Nicolas Sarkozy règne par la peur. Ce qui n'est une bonne nouvelle pour personne, et même pas pour lui.
 
 
aspexplorer
15 octobre 2009 @ 07:32
Un peu en vrac aujourd'hui :

Un type franchement génial



Une idiote de concours, comme quoi la massonnisation des esprits est en marche :
ICI


Et sinon, si quelqu'un a vu ce film et pouvait m'en résumer l'intrigue, c'est pour un projet de recherche que j'ai :

[Poor Little White Boy 3 (with Devon Cade)]
 
 
aspexplorer
14 octobre 2009 @ 07:41
C'est l'heure des devinettes mystères !

1 - C'est un redoutable sorcier, connu moins pour sa puissance que par son habileté à n'employer à chaque fois que la quantité précise d'énergie magique nécessaire à son sortilège ! Quel est donc ce mystérieux personnage ?
2 - Triste destin que celui de l'astronautique soviétique, vendue à l'encan lors de la débâcle du bloc communiste. Ainsi, prenons l'exemple de ce revêtement ultra-secret mis au point par l'armée rouge devait être déployée autour de la station Mir pour la rendre invisible aux radars, au cas où la guerre éclaterait avec l'occident. Savez-vous ce qu'on en a finalement fait, pour payer les salaires des ingénieurs Russes ?
3 - Monsieur et madame Mobilier ont un fils, quel est le nom du joyeux bambin ?

Pouet pouet !

-oOo-

Aussi : Michelle Williams
[Michelle Williams ♥]
 
 
aspexplorer
13 octobre 2009 @ 07:26
J'aime bien François Bayrou. Il dit pas que des conneries Bayrou. C'est vrai que comparé à Royal (ou à fortiori à Sarkozy), on sent que c'est pas le même niveau intellectuel, ni la même exigence morale. Néanmoins, on peut lui reprocher certaines outrances et certains emportements, un peu trop formatés pour les média, à mon avis. Nul homme politique, hélas, ne présenta jamais de discours exempt de lieux communs, on peut cependant regretter que celui qui se présente comme le chantre du parler-vrai et qui conchie - à juste titre - le triomphe de la démagogie inhérent à notre temps, émaille ses interventions de raisonnements absurdes basés sur une ignorance totale du sujet et sur des supputations non moins absurdes. Par exemple récemment, il a comparé la situation de la France avec celle de l'Empire Romain de la décadence. L'analogie est classique, et a été utilisée à toutes les époques par tous les politiciens un tant soit peu conservateurs pour fustiger les moeurs frivoles et dissolues de la jeunesse corrompue, insouciante et paresseuse, opposées aux "bonnes vieilles valeurs" du temps jadis.

Scandalsaco, je te vois


Pourtant, si l'on se penche sur la réalité des phénomènes historiques, ce ne sont pas l'abus de cervoise, les orgies et les jeux du cirque qui minèrent la cité de Cicéron. L'empire Romain d'Occident s'est effondré quand l'Etat n'a plus été en mesure de faire face aux dépenses militaires et a été contraint de céder de plus en plus de terres aux barbares pour acheter leur protection, obérant par là les revenus de l'Empire et le plongeant dans un cercle vicieux dont il n'a pas su sortir. Ça n'a rien à voir avec la situation de la France qui n'est plus en mesure de faire face à ses dépenses sociales et qui est obligée de brader le patrimoine national, obérant par là les revenus de la République et...

Euh... Oh merde...
 
 
aspexplorer
12 octobre 2009 @ 07:23
5000 ans de civilisation.
Pour ça.


Rinçons-nous les yeux avec cette jolie histoire d'amitié entre l'homme et l'animal.







 
 
aspexplorer
11 octobre 2009 @ 09:15
Pantalon qui fume, LOL posthume !


Réparateur d'antenne, c'est un vrai métier.


Non, tous les discours de politiciens ne sont pas chiants.


Ah ouais, bon dimanche.
 
 
aspexplorer
10 octobre 2009 @ 10:49
C'est sameday, le jour des chats, voici pourquoi aujourd'hui, y'en aura pas.

En premier lieu, une petite chanson qui fait écho à une interrogation poignante au niveau du vécu.

Et ensuite, toujours dans le trip "monde merveilleux où tu parles avec les nanimaux", découvrez Mongolito l'écolo !

A votre avis, comment s'est finie cette histoire ?
  1. Il a eu le prix Nobel de gaïafaggotry pour son action en faveur de la vie sauvage.
  2. Son renard l'a mordu, ça s'est infecté et on a dû l'amputer d'une main.
  3. Il a été arrêté par la Police Montée pour "outrage à la pudeur" et "cruauté envers animaux" sur la personne d'un castor.
  4. Il a vendu les droits de son reportage et avec, il a acheté un Hummer HX de 300 chevaux.
  5. Trois jours après le tournage de ces images, lui et sa petite amie ont été retrouvés à moitié dévorés par les ours.


(esnoper al)

-oOo-

Bon, allez, vous avez été sages...


Devinez qui a volé le paquet de croquettes