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aspexplorer
03 December 2016 @ 09:59 am
Il n'est pas toujours facile de définir une pathologie. Si vous vous réveillez aveugle, ou que votre main est paralysée, vous avez sans doute quelque chose, mais certaines conditions physiques sont assez communes et bénignes pour pouvoir être considérées comme étant "normales". Par exemple, vous pouvez avoir une langue scrotale. C'est pas sale, ce sont des fissures qui apparaissent à la surface de la langue. Ça ne fait pas mal, ça n'empêche pas de manger ni d'apprécier ce qu'on mange. Ça a juste une drôle de gueule.


If you don't answer to this post,
this will happen to you !

La situation est plus prégnante encore dans le cas des maladies mentales. Certes, un quidam qui se promène en bicyclette dans les rues, nu et peinturluré, en braillant que la fin du monde est proche, est assurément un cinglé. Mais ce n'est pas toujours aussi simple, et la définition d'une pathologie psychiatrique implique de définir aussi une norme de comportement par rapport à laquelle la pathologie est déviante. Or, les normes de comportement varient d'une culture à l'autre, et d'une génération à l'autre. Ainsi en France, il a été largement admis par le corps médical que l'homosexualité était une maladie mentale jusqu'en 1992. A l'inverse, le fait d'égorger son prochain dans les rues en s'écriant "Allahu'akbar", qui relevait jadis du domaine criminel et judiciaire, est aujourd'hui considéré comme relevant d'un déséquilibre mental.

Bref, pour en venir à l'os de mon propos, j'en appelle solennellement à la Société Américaine de Psychiatrie pour que, lors de la prochaine édition de son DSM, elle inclue enfin, et c'est pas trop tôt, >> le gauchisme-e-s <<.

Au fait, j'ai cet >> autre document <<...
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aspexplorer
02 December 2016 @ 07:03 am
En répercussion d'un rail cassé dans ma box, le trafic est très perturbé sur l'ensemble du blog.
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aspexplorer
01 December 2016 @ 06:57 am
En ces jours de trouble politique, où nombre d'hommes de valeur voient leur destin basculer inopinément - certains à leur grande joie, comme François Fillon, d'autres à leur détriment, comme Nicolas Sarkozy, il est bon de se souvenir que le métier de servir la France est parfois cruel. Si quelques histrions parviennent, à force de manoeuvre, à s'accrocher à leurs charges lucratives, cela ne doit pas occulter le fait que la plupart des politiques finissent, un jour ou l'autre, par quitter la scène pour céder la place à d'autres aux dents plus aiguisées. Et c'est à quelques-uns de ces destins exceptionnels que je voudrais rendre hommage aujourd'hui, en répondant à cette question : mais que sont devenus les politiciens de notre enfance ?

Jean-Pierre Fourcade
Ministre de l'Economie et des Finances sous Valery Giscard d'Estaing, Sénateur et Président de la Commission des Affaires sociales du Sénat, Maire de Saint-Cloud, puis de Boulogne-Billancourt, Conseiller général des Hauts-de-Seine, voici un cursus honorum bien rempli pour Jean-Pierre Fourcade, que nous connûmes naguère sous le sobriquet de "ministre à la brosse". Lassé de la vie politique, il a fait retraite au Tibet où, sous l'enseignement des plus grand maîtres taoistes, il s'est initié aux arts ninja du kung-fu. Revenu l'an dernier en Ile-de-France, il met désormais son talent et son incroyable fortune à combattre le mal, la nuit, sous le masque de Nitroman.

Raymond Barre
C'est sous le premier-ministrat de Raymond Barre que votre serviteur s'éveilla à la vie politique. Se qualifiant lui-même d'"homme carré dans un corps rond", celui que l'on nommait "le meilleur économiste de France" vécut fort mal son éviction du pouvoir suite à l'arrivée de François Mitterrand en 1981, ainsi que l'échec de son retour au premier plan pour la présidentielle de 1988. Consumé d'amertume, il se réfugia dans l'alcool et la fréquentation des filles de mauvaise vie, mais c'est paradoxalement dans l'arrière-salle moite d'un bar à putes de Villejuif qu'il fit la rencontre qui allait changer sa vie : Manolo, son ami, son frère de sang, celui qui lui enseigna le compas gitan et l'art du flamenco. Raymondo et les Gipsy Matiñon se produiront dimanche 11 au point-virgule, ne les manquez pas !

Jean Lecanuet
Le maire de Rouen, président des Démocrates Sociaux, prototype de l'édile de province, ancré dans son terroir, centriste bon teint et pour tout dire, politicien un peu ennuyeux, voici ce qu'on pouvait dire de Jean Lecanuet avant qu'en 1988, il ne plaque tout pour s'engager dans la Légion. D'abord parti "pour oublier", il est petit à petit "sorti du rang" pour accéder au grade de Capitaine, au sein de la 3e Compagnie de la 5e Demi-Brigade de Chasseurs Etrangers de Fréjanson. Ayant participé aux combats en Bosnie, au Mali et en Irak, c'est aujourd'hui l'un des militaires les plus décorés de l'Armée de Terre, un vrai baroudeur et un exemple pour les jeunes hommes en quête d'une vie tournée vers l'action.

Alain Peyrefitte
Cet énarque des premières promotions, passionné du redressement de la France, alterna entre les plus prestigieux portefeuilles ministériels (de l'Intérieur à l'Education Nationale) et les fonctions les plus hautes dans l'administration Française, jusqu'à ce fatal soir de novembre 1984 où, au sortir de la boîte de nuit "l'Esterella", il abat froidement Ange Catalamoni, propriétaire du restaurant "Lou Pastourel" de Cannes. Les motivations de son geste restent floues à ce jour. Dette de jeu ? Rivalité sentimentale ? Affaire d'honneur ? Ou bien est-ce lié à la série d'explosions mystérieuses qui, l'été précédent, avait ravagé plusieurs casinos de la Côte d'Azur ? Toujours est-il qu'aux dernières nouvelles, Peyrefitte avait disparu de la circulation - peut-être grâce à des complicités dans la police - et coulait des jours tranquilles dans un paradis tropical.


" Bon, alors pour cette tournée, je voudrais qu'on réfléchisse à rétablir notre crédibilité dans le monde du metal. Les Guns'n Roses, c'est un groupe avec une identité forte, des pirates sans foi ni loi, sex, drug and rock'n roll. Mais cette image, elle a peut-être un peu pâti ces dernières années, on n'est plus tout jeunes, notre public non plus, alors il va falloir conquérir de nouveaux territoires, dire que oui, on est toujours des rebelles, des PUTAINS DE PUNKS, oui, on est toujours morts de faim, ON EN VEUT ! Bon, je vais régler des histoires avec le gars des éclairages, je vous laisse trouver une première partie de BRUTES EPAISSES ! Des sauvages, des connards, malades, Je vous fais confiance.
- Pas de problème Axl, on va trouver ça.


Mec.
Les guns.
Mec.
Sérieux.
LES GUNS
 
 
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Alors, si vous me cherchez, ne vous trompez pas de tente.


  • Deep Purple (évidemment)
  • Aerosmith (manquerait plus que ça)
  • Trust (faute d'Anthrax pour chanter Antisocial)
  • Sabaton (vus au DL l'an dernier, reverrai bien)
  • Airbourne (depuis le temps qu'on m'en dit du bien)
  • Steel Panther (YeeEAHIeeahah...)
  • Saxon
  • Phil Campbell & the bastard sons (Phil Campbell, la classe !)
  • Avatar (entrevus deux fois, je compte bien m'y mettre sérieusement)
  • Textures
  • Myrath (ratés deux fois...)
  • Ultra Vomit
  • Opeth (au casque)
  • Alestorm (ouais, Lzzy Ale, quelle frontwoman !)
  • Equlibrium (déjà vus, c'est excellent)
  • Alcest (soutenons la scène française)
  • Dødheimsgard (je connais pas, mais j'ai dans l'idée, comme ça, y'a des chances, à l'instinct hein, je me dis que ça pourrait être du viking)
  • Regarde les hommes tomber et puis jette-toi, là, saute, do it faggot
  • Electric Wizard
  • Blue Öyster Cult
  • >>> PUTAIN Y'A BARONESS ! <<<
  • Pentagram (raté à Paris)
  • Hawkwind (histoire de voir ce que ça donne exactement, le premier groupe de Lemmy)

Vous me reconnaîtrez à mon t-shirt Babymetal.

Sinon dans l'ensemble, une programmation qui n'attirera certes pas les casual metalheads.
 
 
aspexplorer
29 November 2016 @ 06:55 am
" Albin.
- Présente.
- Chatelain.
- Présent.
- Coulomb.
- Présente.
- Crémembert.
- Présente.
- Cussel.
- Présente.
- Dabadie.
- Présent.
- Fabre Charlotte.
- Présente.
- Fabre Jean-Pierre.
- Présent.
- Faisant.
- Présente.
- Granier.
- Présente.
- Hibert.
- Présent.
- Jarrousse.
- Présent.
- Laurent.
- Présente.
- Leprince.
- Présente.
- Levesque.
- Présent.
- Malherbe.
- Présent.
- Mathuel.
- Présent.
- Necromonger.
- PRESENT.
- Nicomède.
- Présente.
- Ortet.
- ...
- Ortet ?
- Il est malade.
- Ortet, absent. Palissandre.
- Présente.
- Palmier.
- Présente.
- Patissier.
- Présente.
- Pignol.
- Présente.
- Quesada.
- Présent.
- Uhlmann.
- Présente.
- Bon, avant de commencer le cours, vous avez peut-être entendu parler de l'incident d'hier, et je sais que l'un d'entre vous au moins en a plus qu'entendu parler, suivez mon regard, alors je vais lui laisser une chance de se dénoncer. Lequel d'entre vous a attaqué le système de Genesis Prime et réduit ses habitants en esclavage ? J'attends... "


Tell me why I have to be a >> Powersled <<



Bon, c'est l'heure d'aller à l'école
 
 
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28 November 2016 @ 07:25 am
" ...mais grâce au témoignage du nain alcoolique, nous savons qui est l'assassin de madame Coddington. Et c'est vous, monsieur McDrumott... ou plutôt devrais-je dire... Professeur Spinkler !
- Allons, moi ? Mais vous déraisonnez inspecteur.
- L'ADN est formel, vous avez beau avoir changé de visage et vous faire passer pour Angus McDrumott, mais vous ne pouvez contrefaire votre sang ! Vous êtes fini, Spinkler, rendez-vous.
- Jamais, petite couille !
- C'est donc bien lui...
- Plutôt la mort que la prison ! La mort, la votre ! PAN PAN PAN !
- Constable, votre arme...
- PAN PAN !
- Ahrgl... Maudit sois-tu, petite couille...
- Professeur Spinkler...
- Ah ah, petite couille, mon ennemi juré... on dirait que finalement... je vais échapper à ta justice...
- Un médecin, vite...
- Gasp !
- Trop tard.
- Malédiction. Je ne saurai donc jamais pourquoi il m'appelait "petite couille" à chacune de nos rencontres.
- Ça restera un mystère, je le crains, inspecteur Burnett. "

NdA : je l'avais déjà faite, mais je la trouve mieux amenée là.


Joyeux Moanday, et sutout, joyeux babyversaire, car c'est en effet le 28 novembre 2010 qu'eut lieu la première performance live de Babymetal !


Notez les costume, qui sont encore dans le style uniforme d'écolier.
 
 
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27 November 2016 @ 09:16 am
RIP Paul Tourenne (1923-2016)
Le dernier des Frères Jacques nous a quitté



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26 November 2016 @ 09:16 am
C'est ce matin en consultant les tweets de la nuit que j'appris la terrible nouvelle : Fidel Castro s'est donné la mort après avoir été mis en cause dans des affaires de pédophilie. Il laisse orphelin 12000 employés et des millions de bricoleurs du dimanche. Adieu, donc, à celui que partout on surnommait, tu es entré dans la légende plus grand mort que vivant.


RIP in peace à tes centres, Benoit Mandelbrot
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25 November 2016 @ 06:51 am

Myrkurine au Trianon, la veille du jour où j'y étais.
Inutile de dire que le wall of death se fit discret.



Pour l'amegdote, la même en brune (0"20)
 
 
aspexplorer
24 November 2016 @ 07:41 am
J'aime assez aller à des concerts de métaux.

C'est un spectacle croquignol que nous offrit l'Elysée Montmartre en organisant, le même jour que le concert d'Opeth, une prestation de Ben l'Oncle Soul. En effet, les deux salles étant distantes d'une bonne vingtaines de mètres, les queues correspondantes avaient tendance à se mélanger, et bien souvent, l'on voyait de braves boubourges en fourrure venir rejoindre les métalleux les plus barbus, avant de s'apercevoir de leur méprise. C'était cocasse !

Donc, deux semaines avant le concert, nous avions appris que Myrkur allait officier en première partie. Cela me mit en joie, car j'avais bien aimé sa prestation à Clisson. Là, toutefois, elle fit un set très différent, et pour cause : alors qu'au Hellfest, elle alignait un orchestre metal digne de ce nom, à Paris, elle était venue accompagnée en tout et pour tout de... deux choristes. Pour l'instrumentation, madame Myrkur se débrouillait elle-même, ouvrant avec un violon, avant de poursuivre au clavier et à la guitare acoustique, et c'est tout ! Contrairement à ce qu'elle sort sur le CD, Myrkurette n'a même pas growlé, il faut dire, sans section rythmique, ça aurait fait bizarre. Bref, elle comptait sur le chant (le sien et celui de ses comparses) pour remplir l'ambiance sonore, et force nous est de constater que ça suffisait, car l'audience, un peu suffoquée au début, s'est rapidement mise à applaudir. Parce que oui, elle chante largement aussi bien qu'une Tarja, et son écriture musicale, pour étrange qu'elle soit, n'est pas sans susciter rapidement l'adhésion. Mais juste, c'est pas du metal quoi.

Donc, on était encoure un peu tous dans le genre genre, quoi, genre, quand l'Opeth est arrivé. Pour ceux qui l'ignorent, la musique de l'Opeth, c'était à l'origine du death prog, puis ça a lentement évolué vers le metal prog, puis le prog prog. On pouvait donc craindre un deuxième concert de non-metal dans la soirée. Que nenni ! Je rassure ceux qui croient qu'on s'ennuie ferme, en live, c'est pas ça, l'Opeth ! Essentiellement grâce à la personnalité de Mikael Åkerfeld, guitariste et chanteur tout à fait détendu et charismatique, voire bavard. Et puis, y'a la musique. C'est vraiment particulier. On peut dire qu'il s'agit de jouer des dissonances tordues sur des rythmes impairs, tout en arrivant à faire des mélodies qu'on n'est pas loin de pouvoir siffler dans la rue. Je vous mets un exemple tiré du dernier album, c'est bizarre mais c'est plaisant finalement.


Et donc, croyez-le ou non, mais sur ce genre d'incongruité musicale, on moshe, messieurs ! Au début, une demi-douzaine de fans hardcore et bien imbibés, et à la fin, tout un pit en furie digne d'un concert de thrash (j'ai fait un tour de circle pit, histoire d'être poli).

Encore un mot au sujet de la sono, tout à fait correcte et adaptée au genre, parfois on pouvait regretter un manque de puissance (on pouvait entendre les conversations des voisins pendant les morceaux, donc c'était pas assez fort). Au final, une soirée étrange, mais très agréable.


Myrkur débutant son concert. Premiers "Wut ?" dans l'assistance.


Myrkur et les Myrkurettes


Si, on peut faire un concert avec juste un instrument


En mode thrash Brassens


Le sympathique Mikael Åkerfeld dans ses œuvres


Mon dieu, mais il y a un peu d'agitation !


Eh oui, même en prog, ça déconne...




Squish squish kawai