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22 December 2014 @ 08:24 am
Ce qui m'émerveille le plus dans la période de Nwêl, c'est de retrouver toute cette mythologie bizarre que les anglo-saxons ont créé autour d'un événement qui a priori ne les concerne pas vraiment - la naissance d'un nourrisson en Palestine il y a deux mille ans - en ajoutant un Père Noël, des lutins, des rennes ayant chacun son nom et sa personnalité, et toutes ces émouvantes fadaises.

Pour qui se vautre avec volupté dans la guimauve au parc Disney et s'émeut devant Blanche Neige à la FNAC, c'est un bonheur simple et régressif de retrouver l'univers des chalets recouverts de neige, les traineaux qui font gling-gling, les chants traditionnels... Ah comme je regrette l'heureux temps de l'enfance où je croyais encore au Père Noël, et comme je maudis l'enseignant indélicat qui m'apprit un jour qu'il n'existait pas (je me souviens de ce malotru, c'était mon prof de thermodynamique en licence).

Bref, j'ai hâte de m'excursionner au parc Magical Journey de Belfry, dans le Rosbifshire, et de me replonger dans la magie de Noël. Ce parc d'attraction tout neuf, ouvert en novembre, a été designé par Laurence Llewelyn-Bowen, qui est un type vachement connu avec une jolie barbe, c'est un gage de qualité. Un voyage immersif qui permettra aux petits et aux grands de...


Ah ben c'est déjà fermé ?

Bon, ben ils ont tenu un mois. Apparemment, leur parc, ça craignait un peu du pâté. Le train magique était trainé par un tracteur, le Père Noël disait des gros mots et de façon générale, il n'y avait pas grand chose à y faire. En fait, c'est tellement le fail qu'ils n'ont même pas réussi à atteindre Noël. Life is a bitch.

>> The Magical Journey ! <<

Gling gling gling...
 
 
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21 December 2014 @ 10:12 am
Je vous parlais de Watchmojo l'autre jour. Ben voilà...






♣♣♣♣♣


Accablé. C'était pourtant facile, il fallait compter les Russes et trouver mille et six Russes.
 
 
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20 December 2014 @ 09:03 am
Ça fait un moment que je me demande ce que je fous encore à ronchonner dans ce pays pourri et pourquoi je ne me casse pas ailleurs. Je crois avoir compris. C'est que je suis Français, et en tant que tel, j'ai viscéralement ancré au fond de moi la jouissance de l'échec, la volupté de la déchéance, la curiosité de ma propre déliquescence. Si je reste en France, c'est pour ne pas perdre une seule miette, un seul instant de la ruine de mon pays, de l'abandon de toutes ses valeurs, de son anéantissement délicieusement progressif, de sa submersion toujours plus profonde dans les tréfonds des abîmes moraux. Je ne veux rien perdre de l'action de ce gouvernement qui s'est courageusement donné pour ambition de nous offrir un Knysna par semaine pendant cinq ans. Je veux découvrir comment le prochain gouvernement trouvera le moyen de faire pire. Je veux les vivre, ces polémiques artificielles montées sans subtilité aucune par la conjuration d'intérêts médiocres et d'esprits faibles. Je veux voir l'anéantissement de l'école sous prétexte d'égalitarisme, je veux voir les hôpitaux publics se transformer en dispensaires de brousse, je veux voir les queues s'allonger devant le pôle emploi et les soupes populaires. Je veux les arpenter sans répit, ces rues puantes, jonchées d'ordures ménagères et d'encombrants humains, ces villes antiques promises à l'abandon par la fermeture de la dernière usine, ces jardins publics dont les balancelles et les toboggans sont occupés jusqu'au dernier par des Afghans hagards. Je veux voir tout ça, car les brefs accès de révolte que me procurent ces occasions sont les dernière chose qui me donne le sentiment d'être Français, et d'être vivant.


Quand c'est sorti sur twitter j'ai cru à une parodie du Gorafi
mais non, c'était bien une bannière du site de SOS Racisme.





A mew level of confidence and power
 
 
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19 December 2014 @ 08:21 am

" ...obscènes et blasphématoires aux murs d'obsidienne déliquescente suintant d'excréments fumants et de larves de créatures innommables. Jean-Pucier Bernache en direct de l'Université d'Eté du PS.
- Merci Jean-Pucier. Economie maintenant, l'économie Française qui va mal, la grisaille, la sinistrose, le déclinisme qui gagne du terrain, et tout cas à en croire une certaine presse. Et pourtant, il y a encore des entreprises qui innovent, qui embauchent, qui créent parfois même de nouvelles activités inconnues jusqu'alors, et que les Américains nous copient. C'est le cas de la Coflexo, qu'a visité Jean-Global Carpentier notre reporter.
- Oui Jean-Peigne, ici à Bourdun, sous-préfecture de l'Indre-et-Cher, une petite PME familiale est devenue en quelques années une solide entreprise, pilier économique de la région, et tout cela sans délocalisation, sans optimisation fiscale, sans subvention publique, juste par ses propres moyens, en comptant sur le travail des employés Français. Jean-Jean Jeanjean, le PDG, est de cette race d'entrepreneurs, de capitaines d'industrie qui malgré les mauvais esprits, s'acharnent à créer aujourd'hui la France de demain. Alors Jean-Jean, merci de nous recevoir dans la cour de votre usine, et tout d'abord, permettez moi de vous féliciter pour votre réussite, le fruit d'un travail acharné sans doute.
- Acharné, en effet, mais pas seulement le mien, c'est aussi le travail de toutes les femmes et de tous les hommes de la Coflexo, qui sont la principale richesse de notre entreprise.
- Pour donner la mesure de cette réussite, combien sont-ils précisément, vos employés ?
- Eh bien ici, sur le site de Bourdun, qui reste la maison mère en quelque sorte, nous avons huit cent vingt employés dans les ateliers, au call-center, au pôle commercial et marketing, et dans l'administratif.
- Fantastique !
- Mais nous avons ouvert un nouveau centre de production l'an dernier à la Fayroulette, près d'Aix-en-Provence, qui emploie une soixantaine de personnes, notre technocentre est pour sa part situé à Le Kerbiheim, dans le Rhin Atlantique, avec cent quarante ingénieurs environ, et bien sûr, nos centre de service à Paris, Bordeaux, Marseille, Montpellier, Saint-Etienne, Lille et Nantes, totalisant environ deux cent agents. Au total, la Coflexo emploie plus de mille deux cent personnes, mais compte-tenu de notre carnet de commande, nous prévoyons de dépasser les mille cinq cent l'année prochaine.
- Félicitations, vraiment. Surtout qu'il y a seulement dix ans, vous n'étiez que six !
- Tout à fait, je faisais la vente, mon épouse était à la comptabilité, et puis j'avais trois ouvriers et un livreur. Nous avons gardé le bâtiment d'origine, vous voyez, là-bas.
- Mais dites-moi, comment avez-vous eu l'idée géniale qui a fait la fortune de la Coflexo ?
- Eh bien, à ma sortie de l'Ecole des Mines, il se trouve que j'étais au chômage, comme tant d'autres. Un jour, à la Défense, je me suis présenté à un entretien d'embauche pour une place de manutentionnaire auxiliaire adjoint en charge du déplacement du seau pour l'homme de ménage titulaire. Or, tandis que je faisais la queue pour passer l'entretien, CV en main, parmi environ deux mille candidats, un homme très affolé est descendu de l'escalier, a dit un mot à la réceptionniste qui a fondu en larmes, incrédule, puis, est partie aux toilettes. L'homme, des trémolos dans la voix, nous a alors expliqué que sa société venait de mettre la clé sous la porte, et que de par le fait l'offre d'emploi était caduque.
- Oh, dur !
- J'étais un peu dépité d'être venu de Grenoble pour ça, évidemment. Mais en sortant sur la dalle de la Défense, j'eus au moins le loisir de visiter ce grand quartier d'affaire et de noter à mon grand désarroi que la moitié des buildings, au moins, étaient vides. Quelle pitié ! De beaux immeubles presque neufs, pour beaucoup jamais utilisés, s'usant lentement sous l'effet des éléments... Alors, comme je m'intéressais à l'immobilier, je me suis demandé comment les propriétaires de ces immeubles parvenaient à les louer ? Car bien sûr, un immeuble vide, personne ne veut être le seul à s'y installer. Ça attire la suspicion sur les qualités du bâtiment, il y a des frais de cantine et de gardiennage que vous serez le seul à supporter, etc... Et là, ça a fait tilt ! Pourquoi ne pas apporter mon aide, justement à ces propriétaires.
- Comment cela ?
- Eh bien, nous avons commencé avec notre premier produit, le Foburo©. Imaginez un sticker semi-transparent de trois mètres de haut, qui se colle à l'intérieur de l'immeuble (avec une colle écologique et 100% biodégradable), sur les parois de verre, et qui représente un bureau en pleine activité. On y voit, comme sur une fresque, des informaticiens affairés, des gens qui partent en réunion avec leur laptop sous le bras, un chef de service qui engueule un sous-fifre, une secrétaire qui fait des photocopies... bref, toutes les scènes ordinaires de la vie de bureau. Bien sûr, ça ne fait pas illusion, puisque le sticker est fixe, c'est une photo. Mais si vous placez le Foburo© sur tout le pourtour de l'immeuble, et sur les quatre ou cinq premiers étages, d'une part vous masquez la vacuité désespérante de votre bien, avec les câbles qui pendent, les néons nus, les traces de pieds d'ouvriers dans la poussière, ça fait mauvais genre... et puis surtout, c'est gai, entraînant, "executive", on a envie de travailler dans cet immeuble. Des études ont montré que l'attractivité du bien augmentait de 17%, rien qu'avec ce sticker. C'est psychologique.
- Pas croyable ?
- Un grand succès, mais déjà, nous voyions plus grand ! Alors que nos concurrents tentaient vainement de nous imiter par de pâles copies chinoises, nous avons amélioré le système en doublant le Foburo© par un deuxième dispositif, la scénographie Otaf©.
- De quoi s'agit-il ?
- Il s'agit tout simplement, pour les étages à portée de regard, de disposer dans le bâtiment un mobilier de bureau factice. Comme il n'est pas fonctionnel, il n'a pas lieu de répondre aux normes européennes, et donc, a un prix de revient très bas. Ce mobilier est complété par ce que nous appelons "les garnitures", c'est à dire que nous laissons dans l'Otaf© des dossiers en vrac, des paperboards griffonnés dans les salles de réunion, des cahiers, des rouleaux de plans, que sais-je... tout ce que l'on trouve dans un bureau qui se respecte. Nos scénographes sont devenus de véritables artistes ! Ils vont jusqu'à imaginer des identités aux personnes qui occupent les bureaux factices, leur inventent des enfants dont ils disposent les photos au-dessus des écrans, et vont même jusqu'à mettre des mots de passe sur des post-its, comme dans un véritable bureau. L'illusion est saisissante. Outre l'effet produit sur le passant extérieur, un étage Otaf© permet au propriétaire de l'immeuble de faire visiter à un potentiel client une installation ressemblant à s'y méprendre à ce que sera au final le cadre de travail de ses employés. Un véritable avantage concurrentiel.
- Je vous crois tout à fait.
- Par la suite, nous avons amélioré encore le système avec Otaf© 2.0, incluant, la nuit, des jeux de lumière simulant l'activité d'une tour entièrement occupée. Pour ce faire, nous avons développé de faux néons à LED, qui sont bien moins énergivores, qui s'allument et s'éteignent suivant des séquences logiques pilotées par un logiciel breveté. Ils sont coordonnés avec les écrans d'ordinateur, factices eux aussi. Ainsi, on peut voir s'éteindre un écran, puis quelques secondes plus tard, s'allumer le couloir menant aux toilettes, comme si un employé avait un besoin naturel à satisfaire. Des jeux d'ombres chinoises complètent l'illusion, projetant sur les façades des scènes banales de vie de bureau. A mesure que le temps passe et que l'heure avance, les lumières vont s'éteindre petit à petit, sauf quelques unes, comme s'il restait une réunion à la direction, ou une salle d'astreinte informatique travaillant la nuit. De temps à autres, au cœur de la nuit, de petits projecteurs articulés et se déplaçant sur rail simulent l'activité d'un gardien faisant sa ronde. L'effet est saisissant !
- C'est incroyable ! Vraiment, la technique, de nos jours... Et à l'avenir, pensez-vous pouvoir faire mieux ?
- Je ne peux pas vraiment en parler, nos concurrents nous écoutent, ah ah ah ! Mais vous le savez sans doute, nous venons de signer un important partenariat avec la société Animatronic© qui fabrique les mannequins articulés que l'on peut admirer dans les parcs Disney, entre autres. Voilà qui ouvre bien des perspectives, n'est-ce pas ? Mais n'oublions pas que la technique n'est pas tout, et que l'humain a aussi toute sa place dans notre activité.
- Ah oui, ce que vous appelez le Contrasimu© ?
- Tout à fait. Pour une somme forfaitaire modique, nous sommes disposés à fournir à tout propriétaire de local à destination commerciale un pool d'équipiers humains spécialement formés à faire semblant de travailler. Ils sont entièrement équipés par nos soins, arrivent au travail légèrement en retard et légèrement stressés, habillés de vêtements en synthétique cheap imitant des costumes de créateur, passent leurs journées à remplir des tableaux excel sans signification, à assister à des réunions sans objet dont ils feront scrupuleusement le compte-rendu qu'ils distribueront à toutes sortes de destinataires qui éviteront soigneusement de les lire, ils iront trois ou quatre fois à la machine à café pour discuter de foot ou de politique, ils iront même à la cantine, puisque nous proposons une activité de fausse restauration d'entreprise. Et le soir venu, harassés par une longue journée de travail, ils s'en retourneront chez eux par les transports en commun, ou iront faire un tour à la gym, tout comme de vrais employés. A la différence près que, et ça c'est la garantie Coflexo, nous vous certifions qu'en aucune circonstance, nos Contrasimu© ne fourniront LE MOINDRE travail productif.
- Un beau souci du détail.
- Le travail bien fait, c'est le travail pas fait, tel est le mot d'ordre de notre maison.
- Eh bien, merci Jean-Jean Jeanjean pour cet inspirant exemple d'esprit d'entreprise, et à vous Jean-Peigne.
- Merci, Jean-Global. Culture maintenant, avec l'exposition Jeff Koons
 
 
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18 December 2014 @ 07:42 am
\m/



Ah, je suis vert, ces rectums de babouins de Livejournal ont changé la maquette du truc, ils ont remplacé les liens à cliquer par un putain de menu déroulant en javamescouillesdemerde ! ARGL !
 
 
aspexplorer
17 December 2014 @ 07:36 am
" C'est casher ? "
" C'est chiant, les rayures ça me boudine. "
" On peut prendre une petite douche avant d'aller au travail ? "
" Non merci, si c'est pas casher je peux pas en manger. "
" Je crois que j'ai attrapé des poux. C'est où la désinfection ? "
" Je fais une collecte pour la veuve d'Helmut, qui est tombé hier du mirador. "
" Y'a quelqu'un pas trop religieux qui veut ma part ? J'ai des doutes sur le cacherout. "
" Et maintenant, je vais vous interpréter le "Horst Wessel Lied", façon violon yiddish. "

Extrait de "1000 perles de déportés", Wolfgang Schalgemühle, Editions Rire&Sourire
 
 
aspexplorer
16 December 2014 @ 07:38 am

C'est bientôt nwel et les enfants machin magique, tout ça. Alors, plutôt que de ne leur offrir que des cadeaux électroniques, des jeux à la con, des DVD de la Reine des Neige et autres fadaises que votre paresse mercantile vous pousse à leur balancer sous le sapin enveloppés à la hâte dans du papier coloré de mauvais goût, pourquoi ne pas tenter de leur ouvrir un peu l'esprit avec quelques-uns de ces merveilleux livres qui ont bercé notre enfance ? Une sélection d'ouvrages instructifs pour les petits et les grands.
  • La cave magique de Natacha
  • Ali et Ousmane à Abou Grhaib
  • Varg et l'église qui brûlait toute seule
  • Ton lapin est mort et on n'ose pas te le dire alors on t'a acheté ce livre
  • La véritable histoire du Père Noël de Shanghai
  • Mamadou qui saigne par tous les trous
  • Eva et le bunker enchanté
  • Pourquoi les messieurs me touchent partout ?
(top dédicace à ma petite collègue bonnasse qui passe son dernier Noël tranquille)


Monsieur et madame Lamasturbation ont un fils ♣♣♣♣


Mansour. Lamasturbation, Mansour.

Je rappelle au passage que le nombre de petits trèfles figure la difficulté de la devinette, et non sa qualité.
 
 
aspexplorer
15 December 2014 @ 07:50 am

On se demande dans quel monde vivent nous zélites zincompétentes quand ils nous expliquent que Hollande est le meilleur président depuis Mitterrand, que la France a plein d'atouts et qu'elle va "mieux que bien", pour reprendre l'expression de Jean-Marie Messier (vous vous souvenez, le type qui a coulé Vivendi). Maintenant on comprend : ils vivent dans un >> monde d'heroic-fantasy <<. Ah c'est sûr, c'est plus facile de chevaucher les étalons de Rohan pour courir sus à l'Uruk-Hai que de faire baisser le chômage...

Bon déjà, pour améliorer les Terres du Milieu, ce serait bien d'arrêter ces brigands qui dépouillent les "audacieux" à la sortie de leur forêt. Ah, ce sont les collecteurs d'impôt ? Ça explique sans doute que le "berceau des jeunes pousses" soit complètement à l'Occident, non loin du Havre Salé, d'où il est pratique de s'embarquer pour les lointaines contrées d'outre-océan où on les accueillera mieux sans doute.

Se lèvera-t-il un jour une Eowyn pour nous débarrasser de Hollande et ses Nazgûls de banlieue ? Un Gandalf pour leur interdire le passage ? Un Aragorn pour fendre les lignes de leurs légions déliquescentes ?

Pas sûr que ce vieux pays en ait encore la force, en cette fin du quatrième âge. Nous, en tout cas, nous voici condamnés, année après année, à nous faire défoncer l'anneau.
 
 
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14 December 2014 @ 11:06 am
Juste une photo prise la semaine dernière

 
 
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13 December 2014 @ 10:03 am

Je ne vois pas pourquoi les gens trouvent que le polonais est une langue difficile, moi je trouve qu'il n'y en a pas de plus simple. En fait il n'y a que quatre mots :
  • Tak - oui
  • To - ça
  • Wodka - pourriez-vous je vous prie me resservir un petit verre de cette délicieuse eau minérale je vous prie ?
  • Hydraulik - plombier
Il y a quelques fioritures autour de tout ça, mais je pense que n'importe qui peut apprendre à se débrouiller en polonais en 5mn. Comme quoi les préjugés...




OC


wtf


Le Rainbow Warrior combattant le lobby des pétroliers
en s'attaquant directement à leurs réserves de fuel