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18 November 2016 @ 07:07 am
Saxon + Girlschool + Last in line au Trianon, 14 novembre 2016  
Quand on me demande "t'es déjà allé dans un concert de métal", je réponds "ça a pu m'arriver".


Or donc, une nouvelle fois, me voici à faire le pied de grue devant le maintenant familier Trianon, salle absolument splendide, en compagne d'autres métalleux cacochymes. Car, il faut bien le reconnaître, c'était plus à la nostalgie du bon vieux metal à papa qu'au hardcore progressif moderne qu'on rendait hommage ce soir là, et l'audience était à l'avenant. Qu'importe !

Adonc, me voici dans l'enceinte à l'heure dite pour le concert de Girlschool, une formation de quatre écolières. Enfin, elles le furent sans doute, à une époque. Ces vétéranes (?) du hard rock ont du métier, c'est clair. Pour la petite histoire, j'aurais dû aller les voir l'an passé, en première partie de Motörhead, mais hélas, hein... Car oui, compagnes de longue date du Lemmy's band, les tigresses se sont bien inspirées, sinon du style musical, au moins de l'attitude, l'une d'elles porte même un t-shirt de la défunte formation. Alors elles ne révolutionnent pas le genre, c'est certain, mais montrent pas mal d'inventivité dans les arrangements et c'est clair qu'elles savent jouer. De temps en temps, c'est bon de voir un petit concert de ce genre, labourant un genre dans un esprit de classicisme bon teint.

Vint ensuite Last in line. Le groupe date de 2012, mais qu'on ne s'y trompe pas, ce ne sont pas des débutants, loin de là : il s'agit d'anciens musiciens de Dio ! Si vous ignorez qui était Dio, allez vous pendre. On s'en doute, avec ce pedigree, on est dans le heavy metal classique, d'autant qu'ils vont nous sortir cinq reprises de Dio (parmi lesquelles Holy Diver). Alors certes, Andrew Freeman n'a pas tout à fait l'ampleur vocale de l'inventeur de la corna, mais l'entousiasme de la foule aidant, il n'a pas trop de mal à solliciter un modeste mouvement de foule.

Et puis, on arrive à Saxon, qu'il n'est plus nécessaire de présenter, d'autant que je les avais déjà vus au Download et trouvé ça très sympathique (c'est de la NWOBHM). Ils en sont quand même à 40 ans de carrière. Ils sont peut-être un poil moins en forme ce soir, mais le public leur est acquis. Ils débutent avec "Battering ram", leur dernier single, tiré de l'album éponyme (le 21e...), qui est une tuerie, puis déroulent gentiment leur set jusqu'à Princess of the Night. Malgré son âge canonique, l'organe de Biff Byford est toujours vaillant, et il ne faut pas compter sur ses compagnons pour manquer les accords de morceaux qu'ils ont joué tant de fois. Malgré l'âge du public, quelques mouvements de foule s'observent, puis un ou deux slammers s'essaient à rejoindre les deux vigiles, qui sinon, eurent une soirée plutôt tranquille.

Bon esprit, donc.


Les mamies du rock


C'est toujours sexy un cuir noir


C'était pas le club Dorothée


Avec ce genre d'éclairages on s'y croirait


Yeah !


Un soliste très inspiré


Lui par contre, il était moyen expressif


Un trem ? Sur une Les Paul ? WTF ?


En gros, Saxon


Notez les 2 drapeaux de fans sur la batterie


Un public touffu
 
 
 
(Anonymous) on November 18th, 2016 11:35 am (UTC)
Ah ah, elles en ont déroulé du câble, les Girlschool .. (rire gras)

Melvas. Fier.