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11 June 2016 @ 10:52 am
Il n'est prisé un liard qui n'a maint coups pris et donnés  
Download Festival Paris 2016 : jour 1

Ce fut un peu chaotique.

Arrivé à l'heure pour le premier concert (tout le monde n'a pas eu cette chance), me voici donc à écouter "We came as romans", combo de Detroit qui fait un metal assez FM mais pas désagréable. La foule est rare (l'essentiel est toujours à faire la queue dehors) mais très énervée. Premier pogo du festival. Premier wall of death du festival. Premier connard qui se retrouve par terre du festival. J'ai l'honneur d'être celui-là :


Bref, je m'éloigne pour profiter du concert d'un endroit plus calme.

Je musarde ensuite de scène en scène, découvrant le site et ses stands. Hélas, hormis les cabanes à bouffe indépendantes, tout se paye en cashless avec le bracelet. Or déjà se forme une queue monstrueuse pour activer ce foutu cashless, qui sera la plaie du festival. Pour voir des queues pareilles, il faut aller au Louvre un premier dimanche du mois. On voit donc des stands de bière vides de clients, devant lesquels passent des métalleux assoiffés, mais incapables de payer. Belle réussite. Au final, je parviendrai à activer moi-même ce merdier grâce à l'application du festival, mais encore fallait-il savoir comment faire.

Bref, le monde est finalement arrivé pour les grosses attractions, Gojira (leader de la scène metal française), Deftones, Avatar... pour ma part je suis plus intéressé par le concert plus intimiste de Black Rain.


Et on arrive au temps fort de la première journée, et vraisemblablement du festival, une petite formation britannique assez méconnue, mais qui semble avoir quelques fans sur le festival car j'ai cru voir passer deux ou trois T-shirts.


Attendez, je relis mes fiches...
Ah oui, ça s'appelle The Irons Maidens

Je n'ai pas entendu dire qu'ils aient jamais foiré un show, et de fait, c'est pas encore ce soir que ça se produira. Maiden, c'est magique. Autant dire qu'en deux heures, ils ont sauvé la journée. Les papys sont incroyablement dynamiques sur scène, et Bruce Bitedansfils est juste pas humain. Quelques problèmes de micro épars ne suffisent pas à gâcher le plaisir des fans, qui chantent à la place du frontman de toute façon.


Et tandis que les couche-tôt commencent à déserter l'arène, moi, il faut que je traverse tout le champ en courant pour aller à la stage 2, parce que c'est pas tout ça, mais y'a encore Ghost ! Ben, désolé, mais le show est un peu décevant. Déjà, Papa Emeritus est en costume, et plus en bure, et un Papa Emeritus sans sa mitre, c'est comme Babymetal en pantalon de survet. En outre, il est grippé, Papa, donc il chante comme une merde et doit abréger le show (il s'en excuse d'ailleurs). Mais le pire, c'est qu'on n'entend même pas qu'il chante mal, vu que la sono est pourrie. Le son est trop fort pour les enceintes pourtant amplement dimensionnées, à telle enseigne que le premier morceau est difficilement reconnaissable. Mais ça s'améliora (uf uf) progressivement pour finir par une traditionnelle "Monstrance Clock" de toute beauté. Le concert aurait dû commencer comme ça, hélas, c'est déjà fini... Bon, ils feront mieux à Clisson.

En nous voici revenus dans le bus pour Paris, songeant déjà au lendemain qui s'annonce épique, pour des raisons que je n'ai pas besoin d'expliciter plus avant.


Yo yo !
 
 
 
(Anonymous) on June 11th, 2016 09:25 am (UTC)
Oui, décidément de belles photos.
(Anonymous) on June 12th, 2016 07:18 am (UTC)
Ah, du sang. Peut-être as-tu contracté le cancer du sida.
aspexploreraspexplorer on June 12th, 2016 08:19 am (UTC)
Mais non, le sida c'est pas dans le bras, c'est dans le derrière.