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22 February 2019 @ 07:07 am

Espaceculturel le clerc


Le nain Portequoi


Le géant Vidpisser


Le mage Ong


Ils sont tous dans la nouvelle édition du Nécronomignon !
 
 
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21 February 2019 @ 07:44 am
DIY  
Indispensable
 
 
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20 February 2019 @ 07:34 am
Zen  
" ...sérénité qui émane de cet arrangement, qui au premier abord peut sembler aléatoire. Et pourtant, parmi ces monolithes de pierre, on se prend à suivre le flot des gravillons disposés avec art en ondes, en volutes, matérialisant le passage d'un fleuve, le passage d'une vie, le temps... Nous ne sommes qu'un instant dans l'univers, et pourtant, cet instant compte car c'est le notre, me suis-je dit tantôt, contemplant ce paysage minéral. C'est un appel à la méditation, et une invitation à partager la sagesse orientale, que cette jardinière zen installée par notre architecte devant l'entrée de notre immeuble, et je ne doute pas que tant nos employés que nos clients seront touchés par ce petit espace de calme et de paix que la Coflexo® leur offre au milieu de leur stressante journée de travail. Ojokasuka, le moine de Shinkaku-Ji, n'a-t-il pas dit "L'homme qui...
- Très joli, Jean-Grugier, mais pour la question dont nous débattions le mois dernier...
- Ah ah ah, je vous l'assure, monsieur le Directeur, l'argent de l'entreprise a été judicieusement investi dans ce projet : Jojo le clodo qui pue n'est pas près de replanter sa Quechua moisie sous le porche. Pour plus de sûreté, une petite fontaine d'eau bien glacée a été implantée entre les rochers.
- Très bien. "
 
 
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19 February 2019 @ 07:08 am
Vous pourriez dire qu'en 1366 Pierre de Castille s'est réfugié chez Edouard de Woodstock pour recouvrer son trône avec l'aide de Charles II de Navarre. Vous auriez sans doute raison, mais ça a quand même plus de gueule de dire que Pierre le Cruel a trouvé refuge dans la forteresse du Prince Noir pour signer un pacte avec Charles le Mauvais.


Puis, ils sont allés ravager la Comté
 
 
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18 February 2019 @ 07:10 am
Observez ce tableau. Il n'est pas très joli.


Il est exposé au Louvre, dans la section de la peinture française, et il est l’œuvre de Jean Jules Baptiste Honoré Julien Moussa Greuze (1725-1805). Greuze était un peintre talentueux qui, à l'époque, était déjà bien connu et apprécie, tant du public que de ses pairs. Du coup, il souhaita entrer à l'Académie, récompense ultime des artistes installés. Mais pour ça, il ne suffisait pas de faire valoir ses états de service : il fallait encore produire une œuvre de présentation pour être reçu. Et là, on arrive à un problème, c'est que Greuze, c'était plutôt un connard. Je veux dire par là, c'était le genre de mec jamais content de ce qu'il a. Entrer à l'Académie, pour lui, c'était facile, tout le monde reconnaissait qu'il y avait sa place, mais il voulait entrer à l'Académie comme peintre HISTORIQUE. Or, sa spécialité, c'était la peinture de genre.

Et là, ça mérite un peu d'explication. Naguère, on rangeait la peinture en six genres : historique (et mythologique), portrait, genre (vie quotidienne, quoi), paysage, animaux, et nature morte. Dans cet ordre, du plus prestigieux au moins prestigieux. Greuze voulait bien entrer à l'Académie donc, mais DANS LA MEILLEURE CATEGORIE. Or Greuze, c'était un peintre de genre, pas un peintre historique.

Alors, il a tenu à démontrer son incompétence avec cette œuvre. La composition est quelconque, rectangulaire, sans force. La toile étant financée par Greuze lui-même, elle est petite, 1,60m de large, rien à voir avec les monstruosités de David. Dans ces conditions, le cadrage des personnages, qui font 2/5e de la hauteur de la scène, est un parti-pris contestable : ils apparaissent petits et les visages peu détaillés. Cela laisse certes de la place pour le décor, mais quel décor ? Des murs gris aux colonnades quelconques, une sorte de tenture sur un cadre, sans doute le bordel qui traînait dans l'atelier de Greuze à ce moment là, et le tout dans des couleurs sinistres que je crois, la photo ci-dessus reproduit assez fidèlement. Les carnations sont jaunâtres, la scène n'est pourtant pas en Asie, visiblement. Les plissés sont soignés, mais riquiquis. Ce guéridon à pattes de chèvres est ridicule, et on voit à peine l'épée qui y est jetée, pointée du doigt par le personnage central. Mais le pire, c'est le sujet. Quand on voit un barbu à table, partageant un quignon avec douze autre barbus, on comprend de quoi il est question, mais là ? Un vieux type tout nu fait un geste vers un autre type qui boude. Le rejette-t-il ? Le retient-il ? On ne sait, les visages sont muets. Que racontent les deux autres personnages ? On n'en sait rien. Et si on se penche sur le cartel, tout s'éclaire... ou pas : " Septime Sévère et Caracalla ". On a deux empereurs romains, super. Et donc ? En fait, Sévère, c'est le vieux, et Caracalla est son fils, à qui il reproche d'avoir voulu l'assassiner. Un obscur épisode de l'histoire romaine, dont clairement, tout le monde se tamponne le coquillard, et se tamponnait du reste déjà à l'époque de Greuze.

Les reproches que je fais à ce tableau, ce ne sont pas seulement les miens, mais ceux des critiques de l'époque. Le tableau fut mal reçu, et si Greuze put entrer à l'Académie, ce n'est qu'en tant que peintre de genre, ce qui le mina pour le reste de sa vie. Dans la même salle au Louvre, sur le mur d'à côté, se trouve " La cruche cassée " du même Greuze, un tableau d'une toute autre facture, qui montre bien que quand on a trouvé un style de prédilection, à moins d'être vraiment sûr de son génie, il vaut mieux s'y tenir. Cela dit, il est des critiques d'art pour considérer que le Septime de Greuze fut le précurseur de la peinture néoclassique française, on peut donc dire que mine de rien, ce tableau pas très réussi a eu une postérité inattendue.
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17 February 2019 @ 08:37 am
Mon D800 s'en revient de révision et de remplacement de divers trucs qui avaient un peu souffert, du coup, voici quelques photos qui en sont tirées.


Une Miura au salon Rétromobile


Nerd un jour, nerd toujours


Ach, que de soufenirs !


Mochebourg


Paris éternel, Paris magique


Incongruité I


Incongruité II
 
 
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16 February 2019 @ 07:29 am
Un écrivain ♣♣


Un journaliste ♣♣♣♣




La solution :

1 - c'était en effet jaune le carré
2 - C'était G rare carré roux.
 
 
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Et me voici arrivé boulevard de Clichy pour mon premier concert au Casino de Paris. Sauf que ce n'est pas boulevard de Clichy, mais rue de Clichy, et du coup, voici votre héros qui se traverse tout le 9e arrondissement, GPS à la main, comme un con de touriste. Ce n'est donc pas dans les meilleures dispositions que je découvre cette salle. Au final, du point de vue de l'agrément, je la classerai entre l'Olympia et écouter Bogdan massacrer la Macarena au bandoneon tandis que, couché sur le quai du RER D aux Halles par un soir d'hiver particulièrement froid, je me fais savater le foie par une demi-douzaine de jeunes chances pour la France qui chercheraient à m'enrichir le téléphone portable (donc, légèrement au-dessus de l'Olympia, mais pas de beaucoup). Je trouve, en particulier, qu'une salle qui fait payer 50€ ses concerts pourrait se dispenser de faire EN PLUS payer pour aller aux toilettes pour s'épancher de la bière hors de prix qu'on a achetée au bar.

Bon, la salle est vaste et bien que ce soit sold out, on ne s'écrase pas trop. Démarrage avec Mutoid Man, un trio ricain qui fait rapidement une bonne impression. On est dans un esprit punk, plutôt déconne, franchement sympa, un son bien énervé qui peut rappeler par moment le Metallica de Kill'em all, et même si beaucoup de monde manque à l'appel dans la salle, il y a une bonne ambiance et personne n'a l'air de s'ennuyer.

Vient ensuite Kvelertak, les Norvégiens que l'on ne présente plus (quand on a ouvert pour Metallica, on n'a plus besoin de se faire présenter). Depuis l'an dernier, il y a eu du neuf chez Kvel : le chanteur Erlend Hjelvik a en effet quitté la formation, emportant avec lui son emblématique tête de chouette. Du coup, c'est un dénommé Ivar Nikolaisen qui s'y colle. Dans ce genre de circonstance, en général, un chanteur remplaçant se met en devoir d'en faire des caisses, et c'est exactement ce qui se passe : bourré comme un coin, titubant sur scène, suant comme un porc, bousculant du cul son bassiste, balançant des bouts de repose-micro à son guitariste, toisant la foule d'un air hagard, Ivar se désosse autant qu'il peut pour foutre le feu dans le pit, qui n'est pas avare de bordel en retour. Je n'avais pas vu un chanteur aussi bourré depuis Korpiklaani, mais au moins, Ivar, il continue à chanter (enfin, à hurler, c'est Kvelertak). Bref, en une heure, il a dû paumer cinq litres de sueur.

Et pis, voici Mastodon. Dotés d'un dispositif scénique composé de sept colonnes à LED, le quatuor Georgien (Georgien des USA, pas des cousins de Staline) monte encore d'un cran le niveau sonore, comme à son habitude. C'est pourquoi, exceptionnellement, et compte-tenu de ce que j'avais déjà les oreilles en chou-fleur de la semaine dernière, je mets les bouchons d'oreille. Après Kvel, les mastodontes font un peu statiques sur scène, mais il est vrai qu'ils sont tous instrumentistes, et trois d'entre eux se partagent le chant, ils ne peuvent donc pas trop bouger de leurs stands. D'où je suis placé, j'ai particulièrement l'occasion d'apprécier la maestria guitaristique de Brent Hinds dans ses solos de gratte. Ils alignent gentiment les extraits de leur dernier album, leur fond de catalogue, et finissent le show sur leurs tubes, rien que de plus classique. Ce ne sont pas de grands communicants, mais quand on va à Mastodon, c'est pour la musique, pas pour le bla-bla. Bizarrement, le plus bavard, ce sera Brann Dailor, le batteur, qui viendra longuement remercier les fans à la fin du concert.

Photostres


Mutoid Man, juste trois gars et leurs instruments


Kvelertak, six sur scène et un backdrop


Le chanteur, aux faux airs d'Axl


Tendant la perche


Il a passé une bonne partie du concert dans la salle
(j'ai eu moi-même le plaisir de le soutenir un peu)



Bon esprit rock


Par contre, niveau lights, c'était un peu la lose


Le basseux aussi a pris le bain


Hinds et sa flying V


Troy Sanders


Kelliher ? El il l'heure de mettre les bouchons d'oreille




Chatriote
 
 
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14 February 2019 @ 07:03 am
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13 February 2019 @ 07:13 am