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aspexplorer
26 May 2018 @ 02:51 pm
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Genre defining guys...


Explicit lyrics (mais en polak)
Rien que pour le plaisir des oreilles



Encore un petit coup ?
C'est si bon.
 
 
 
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23 May 2018 @ 06:37 am

Vous vous souvenez de la SFP ? Les plus jeunes n'ont pas connu ce sigle ni ce logo, c'était l'incontournable service public que le monde entier nous envie, sans lequel la télévision Française de qualité ne saurait exister. Les chaînes de télévision commandaient à la SFP, par obligation, leurs programmes de variétés et leurs séries. Depuis leurs studios des Buttes Chaumont, ils ont créé les émissions de Maritie et Gilbert Carpentier, Sacrée Soirée, le Grand Echiquier, bref, toute la télé qu'on ne regardait pas parce que c'était chiant. En situation de monopole, les quelque 2000 salariés de la SFP se faisaient un devoir de défendre avec régularité "leur statut" de quasi-fonctionnaires hors-grille, par d'abondants mouvements de grève. Dès qu'ils furent mis en concurrence avec le privé, ils furent assez rapidement en déficit chronique. D'un coup, ils virent leurs effectifs fondre, fondre, fondre... jusqu'à la cession de la SFP en 2001 au groupe Euromedia. L'entité disparaîtra en 2010, dans l'indifférence générale. Contrairement à TDF, qui se porte aujourd'hui fort bien, ce brontosaure brejnevien issu de l'ORTF n'a pas su évoluer, il a perdu sa raison d'être, il a disparu, il ne manque aujourd'hui à personne. Les mythiques studios des Buttes Chaumont, ils ont disparu aussi, il n'en reste rien, Bouygues a créé des résidences par-dessus.

Bonnes grèves de la SNCF, au fait.
 
 
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" ...blindé sur roues armé d'un minigun sur tourelle.
- De bonnes nouvelles de nos quartiers périphériques en effet Jean-Nocchi. Et maintenant, nous retrouvons Jean-Achan Piépoilu avec une bien belle histoire d'un destin extraordinaire.
- Oui Jean-Kashiyuka, un destin extraordinaire que celui d'un homme qui a réussi à triompher des injustices de la nature. A 5 ans, Célestin Picmousse a été diagnostiqué avec un autisme de Lgzuswyk de grade V, accompagné d'un retard mental sévère. Cette maladie le condamnait à rester toute sa vie coupé du monde, enfermé dans son univers, sans supporter aucun contact avec autrui. A ceci s'ajoutait une surdité profonde et une aphasie totale. Et pourtant, à force de courage et d'obstination, grâce au soutien de ses parents et de ses éducateurs, Célestin a réussi à s'intégrer pleinement à la société, qui plus est à un poste à responsabilité.
- Fantastique, Jean-Achan.
- Et vous pourrez d'ailleurs bientôt avoir un aperçu de ses talents lors de la grève de mercredi, en effet, Célestin est Directeur de la Communication de Crise au sein de la SNCF.
- Une bien belle histoire en effet. "




D'un autre côté, c'est le type qui est mort à 32 ans
d'extrême épuisement physique, donc ses conseils
sont à prendre avec un certain esprit critique.
 
 
 
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21 May 2018 @ 12:25 pm
L'insulte du jour :

Ta mère c'est Rigoberta Menchu




ROR hier dans un festival ricain
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18 May 2018 @ 06:58 am
Tandis que je faisais mes humanités, naguère, à Toulouse, je visitais fréquemment la bibliothèque universitaire, d'une part pour les besoins de mon sacerdoce, et d'autre part, parce qu'il y avait quelques bandes dessinées. C'est là que j'ai découvert Adèle Blanc-Sec et quelques autres, et parmi eux, les délirants univers de deux Belges bien fondus : Schuiten et Peeters.

Comme beaucoup de leurs concitoyens, ces deux là sont passionnés d'architecture, dont ils ont abreuvé leurs ouvrages, notamment dans la série des "Cités Obscures". Récemment, je suis retombé sur le troisième tome, "La Tour", paru en 87, et quelque chose m'a frappé.

Qu'on en juge : le héros est un vieil ermite ventripotent qui commence à perdre un peu la boule, ce qui est normal vu qu'il vit seul depuis des années, sans nouvelles de ses supérieurs ni de qui que ce soit d'autre. Néanmoins, malgré le manque de matériel, il continue d'accomplir le sacerdoce auquel il est attaché : l'entretien d'une section de soubassements d'une gigantesque tour.

Mais au final, les effondrements de plus en plus fréquents de ses chères voûtes le convainquent de quitter sa cabane pour aller chercher dans les étages "le contrôleur" et lui dire sa façon de penser.

Long story short, il découvrira une ville où, insouciants et ignorant du reste de la tour, des gens ignorent même qu'il existe encore des mainteneurs comme lui. Il finit par comprendre que les contrôleurs auxquels il doit rendre compte, il y a belle lurette qu'ils ont disparu. Il découvre aussi l'histoire de la Tour : une gigantesque construction bâtie pour rassembler les multiples peuples guerriers du continent autour d'un projet commun, une œuvre de paix. Finalement, il se trouve une bonne amie et quitte la ville pour monter encore plus haut, afin de voir à quoi tout ça rime.

Mais il n'y a plus personne, à part quelques fous, absorbés dans des tâches sans queue ni tête. Il finira par découvrir que la tour se finit en queue de poisson. Il n'y a rien au sommet. Il y a bien longtemps que la construction de la Tour s'est arrêtée, qu'il n'y a plus de contrôleur, plus de managers, plus de but, plus rien.

Et au final, ils finiront par redescendre les vertigineux étages, échappant de peu à la chute finale de l'édifice, pour se retrouver dehors, libres et heureux, et en couleur (le reste du bouquin est en noir et blanc), au milieu d'une de ces guerres que la Tour devait prévenir.

La Tour, donc, un truc boursouflé, absurde et branlant, conçu voici des lustres par des gens bien intentionnés autant que morts, soi-disant pour assurer la paix entre les peuples, mais qui dans la pratique, n'assure que l'agonie de ses habitants. Une construction qui a perdu tout semblant de finalité, mais dont quelques fous épars continuent à ravaler obstinément les arches décaties, parce qu'ils ne savent rien faire d'autre, parce qu'ils ne veulent pas voir que tout s'effondre autour d'eux.

Et donc, trente ans plus tard, me voici en train de me dire "putain, mais ça parle de la construction européenne !"






Goldorak en ricain sans robot géant, ça pue du cul.
 
 
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Eh oui les loulous, je suis allé sur la terre de mes ancêtres, à Gaza, car rien n'arrête un vrai fanatique de metal !


C'était un peu la merde le premier jour au stand Cashless


Super feu d'artifice, merci l'orga !


Brootal moshpit pour le set d'Ali Boubou and the 72 Virgins


Audience clairsemée pour Infidel Mutilator, une performance
hardcore et authentique, peut-être pas adapté au public présent.



Ooooh... Ils auraient-ils pas un peu copié la Warzone du Hellfest ?


Seul bémol : les barrières étaient un peu loin de la mainstage,
dommage, j'ai pas pu faire de photo décente de King David



J'y allais avec un peu d'appréhension, au final, c'était un événement
super sympa pour ouvrir la saison des fest, à l'an prochain, inch'allah !





Cette année, à Cannes, 82 femmes ont symboliquement monté
les marches du Palais des Festivals pour protester contre
le fait que les bourgeoises privilégiées du milieu du cinéma
gagnent 82 fois plus qu'une caissière de supérette. C'est
un bel exemple de conscience sociale qu'il convient de saluer.
 
 
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16 May 2018 @ 07:05 am

Aribo Hideyoshi et Tagada Yoshifumi,
inventeurs de la fraise Tagada, 1883.
 
 
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15 May 2018 @ 06:42 am
Babymetal a changé. C'était déjà visible dans les apocrypha de l'an dernier à Hiroshima. Bien sûr, Babymetal a toujours changé. Quand je suis rentré là-dedans, ce n'était déjà plus le Babymetal des débuts, avec les petites filles en socquettes qui jouaient dans des supermarchés, c'était déjà un groupe mature et professionnel. Les costumes sont devenus de plus en plus lourds et sombres à mesure que les années passaient, mais là, c'est plus qu'un relooking, c'est un changement profond du concept. On abandonne la symétrie ternaire, pour le 1+1+2, avec parfois un retour à la formule classique quand Su va se reposer et Moa prend le lead devant ses deux danseuses. Rien qu'à regarder Su, on voit que son petit chantier dentaire n'était que le début. Elle a perdu, semble-t-il, ses petites mèches si iconiques. Elle n'a plus les mêmes attitudes.

C'était inévitable, on s'éloigne du kawai des origines à mesure qu'elles grandissent. C'est normal, et je suis curieux de savoir ce que ça va devenir, mais je ne peux pas m'empêcher d'être un peu triste. Rétrospectivement, et sans le savoir à l'époque, j'aurais vu à Osaka le dernier concert de Babymetal "classique".

Les cerisiers, tout ça...





La situation sur le front, >> Ça s'arrange pas <<
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