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22 December 2016 @ 06:44 am
Il faut liquider les journalistes en tant que classe  
Dans Alep, retombée aux mains du tyran Assad, les nervis du régime se déchaînent sur la population, pendant que le monde se tait. Resterons-nous les bras croisés quand, à deux heures d'avion de Paris, c'est la barbarie à visage humain qui recommence ? Nous ne pourrons plus dire "nous ne savions pas" tandis que, comme à Sarajevo, comme à Auschwitz, comme à Mossoul non pas comme à Mossoul on enchaîne la liberté dans les barbelés de la dictature.


Pic related : vous voyez ici un groupe de gardes
pourpres, la garde personnelle d'Assad, se livrer aux
pires exactions sur la population d'Alep (dont des enfants)





1'40 : lol rekt
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(Anonymous) on December 22nd, 2016 02:46 pm (UTC)
Mention spéciale à Nicole Feroni, qui nous fait une crise de larmes parce que les gentils terroristes de Daesh reculent face à l'armée régulière du régime laic démocratiquement élu de Syrie.
Dire qu'elle me faisait rire, avant.

Émotif = faible = manipulable = complice objectif des terroristes. Dans une dictature moderne bien ordonnée, toute information doit passer au filtre de l'émotion.

Quatre millions de personnes ont vu cette scène pathétique. Quatre millions de personnes ont désormais un avis définitif et documenté sur le conflit en Syrie, car ils ont vu Nicole pleurer, comme quoi la guerre ce serait "pas bien". Émus mais non-informés, les gens se jettent sur les coupables désignés par le pouvoir agresseur en Syrie, en l'occurrence Bachar et Poutine.

Melvas, qui paie une redevance audio-visuelle !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!