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20 November 2017 @ 06:45 am
Epica + Myrath + Vuur au Stéréolux (Nantes), 17 novembre 2017  
N'ayant connu de Nantes que le périphérique parce que j'avais des trucs à faire dans le sud, j'avais pris prétexte d'un concert d'Epica pour visiter la ville. La salle était le Stéréolux, un endroit plaisant rappelant la BAM de Metz. La queue se fait sous un grand hall couvert, ce qui est pratique quand il pleut (ce n'était pas le cas). Le bar est agréable et il y avait un camion de street food égyptienne où j'ai découvert un plat local (local comme égyptien) et végétarien (non, je ne suis pas devenu végétarien, juste, y'avait rien d'autre et j'avais faim).

Et puisqu'il est question de spécialités orientales, voici que le concert début par la prestation de Myrath, que j'avais vu au Hellfest et que je revois avec plaisir. Myrath, c'est un metal très accessible, mi-sympho mi-power, aux sonorités "comme là-bas", avec beaucoup de bonne humeur. Seul petit reproche, quatre titres, ça fait vraiment court comme set (ils ont commencé en retard on dirait). Le public Nantais, connaisseur, leur réserve néanmoins un accueil plus que poli.

Puis l'attraction de la soirée, en la présence de Vuur. Bien qu'il n'ai qu'un an, ce groupe a déjà un public, puisqu'il hérite de "The Gentle Storm", formation active de 2014 à 2016, elle-même renvoyant au culte combo "The Gathering", ces trois groupes partageant la même chanteuse, Anneke van Giersbergen, qui est une succube. Anneke, c'est une classe de chanteuses à part. On ne peut pas la comparer à Tarja, à Floor, à Simone ou à une autre, elle a son propre genre, c'est un peu comme une Bjork du metal. Elle a une technique à peu près parfaite, en connaissant bien l'album, j'ai pu repérer une note fausse d'un quart de ton à un moment, mais il fallait tendre l'oreille. C'est aussi une présence scénique particulière, à la limite de l'idol. Ajoutons à ça que leur dernier et unique album est à la fois cohérent et recherché, et que les musiciens connaissent leur boulot.

Et puis, y'a Epica. Je vous épargne une énième relation d'un concert d'Epica, le set n'a pas trop changé depuis le Zénith l'an dernier. Assez vite, il apparaît que Simone est un peu gênée dans les aigus, et ça ne s'arrange pas à mesure que le set s'avance. C'est ça le problème avec le chant : on ne peut pas changer ses cordes vocales ni avoir une chanteuse de backup dans une housse pour les soirs de rhume. Bon, qu'on ne me fasse pas dire ce que je n'ai pas dit, ça passait, tout le monde s'est bien amusé, il y a même eu le traditionnel wall of death de fin de concert. C'est juste qu'après Anneke van Giersbergen...

Photostres


Et voici, les Carnal Fetus Decap... Ah tiens non...


Le bassiste de Myrath et son joli t-shirt


Zaher, le démonstratif frontman. Avantage : il est parfaitement francophone


On dira que c'est une variation sur la main de Fatma...


Vuur débarque


La succube et son bassiste


La succube joue aussi de la guitare


Doung doung doung doung


C'est l'heure d'Epica (tchou)


Bon, je vous présente plus Simone...


Schlaff !


Comme de coutume, le claviériste nous a régalé de ses facéties


A la prochaine...