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Metal Story Festival, Gibus, Paris, 25 mai 2019

Il y a toutes sortes de raisons pour aller au concert. Certaines sont légitimes, comme genre je suis fan du groupe, j'aime leur musique, j'aime le genre en général, je suis la carrière du génial bassiste Fröh Grootstorm depuis le split d'Anäl Defekator. D'autres sont plus chelou, du genre la nana est mignonne, j'ai jamais vu de concert dans cette salle, ça me fait un prétexte pour visiter l'Ukraine, j'ai envie de boire une bière au sec, etc...

Mais là, j'ai fait fort. Donc, ayant envie d'écouter du metal, je prends un billet pour le concert de Gorgon. Je me pointe au Gibus samedi soir, je présente mon billet à la dame, diantre, il ne passe pas ! Et pour cause, le concert de Gorgon, c'était le lendemain. Bon. C'est quoi qui passe ce soir ? Je jette un œil au flyer : c'est du metal, deux noms me disent quelque chose, j'ai soif, c'est 18 balles... Allez, va...

Le gimmick du truc, c'est de présenter cinq groupes de genres différents, dans l'ordre chronologique de l'apparition desdits genres. On commence donc par le hard rock avec Balls Out, un groupe de hard on ne peut plus classique. Dans ma conception, le hard, ça doit sentir la sueur et le cambouis, la crasse, l'essence et l'homme poilu. Pour moi le hard, ça doit sonner comme un diesel de 30t roulant à fond la caisse au milieu du désert et Balls Out le fait pas mal dans ce registre. Les soli de gratte ne sont pas toujours très audibles, mais ce n'est pas nécessairement l'essentiel dans cet exercice. Puis vient Hürlements, qui nous fait du heavy à la Judas Priest. Ils ont visiblement quelques fans dans la salle, et quelques compositions un peu originales. Par la suite arrive Kozoria, qui oeuvre dans une sorte de thrash modernisé. Si les tenues de scènes suscitent des commentaires un peu moqueurs, mais au final, ils maîtrisent bien leur sujet, et se permettent même de lancer un wall of death dans le Gibus, ce qui n'était pas gagné en début de soirée (ça s'est rempli au fur et à mesure). J'avais déjà vu Remember the Light en première partie d'Elyose, où la chanteuse était malheureusement inaudible. Ce n'est pas le cas ce soir, et c'est quand même bien mieux. Enfin, on termine avec Kadinja, qui fait une sorte de metalcore bien énervé comme il convient. Démarrée poussivement, la soirée est allée crescendo et au final le pit a pas trop mal répondu à ces cinq sets d'une demi-heure. Une bonne petite soirée, quoi qu'impromptue.

Les photostres

Tout au crapphone, parce qu'en plus, j'avais oublié mon G7X.













Tags: je suis pas plus con que kirk hammett
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