January 24th, 2011

crysis

J'aime l'odeur de la poésie au petit matin



Brise marine

La chair est triste, hélas ! et j’ai tué tous les monstres.
Fuir ! là-bas fuir ! Je sens que les aliens sont ivres
D'être parmi l'écume inconnue et les cieux !
Rien, ni les bananeraies reflétés par les yeux
Ne retiendra ce cœur dans la mer qui se trempe
Ô nuits ! ni la clarté déserte de ma torche
Sur le vide 4x4 que la blancheur défend,
Et ni le général Kyong riant comme un dément.
Je partirai ! Steam balançant ta publiciture !
Lève l'ancre pour une exotique nature !
Un Ennui, désolé par les cruels espoirs,
Croit encore à l'adieu suprême des TACATACATAC
RATATATATATA crève saloperie CREVE !
RETOURNE SUR TA PLANETE, METEQUE ! Où j'en étais ?
Blablabla suprêmes mouchoirs
Et, peut-être, les mâts, invitant les hélicos
Sont-ils de ceux qu'un vent penche DANS TA GUEULE !
Bouffe mon gauss, trouduc, la Terre aux Terriens !
Perdus, sans mâts, sans mâts, ni fertiles îlots...
Mais, ô mon cœur, entends le chant des matelots !
Qui crient "non non pitié pas dans la tête"
quand tu les vises avec ton fusil sniper, les cons.
Et toi, face de poulpe, dégage de ma planète !
LES TERRIENS D'ABORD, LES ALIENS DEHORS !


(Mal armé)