November 5th, 2017

Gratte

Band Maid à la Boule Noire, 04/11/2017

L'an passé, je m'étais rendu à la boule noire pour écouter Band-Maid. J'étais bien placé car on ne se marchait pas sur les pieds. J'y retourne donc hier, et me voici bien marri : la salle est pleine, et moi bien loin. Fichtre ! Je gage que l'an prochain, nous aurons le plaisir de les accueillir dans un écrin plus adapté.

Voici qui nous permet toutefois de nous concentrer sur la musique. Band-Maid a récemment sorti un nouvel album, que j'avais d'ailleurs acquis chez Tower Records à Osaka (fap fap fap), et donc, défendait du nouveau matériel. Le rock des soubrettes est suffisamment varié pour ne pas susciter l'ennui, et l'oreille du mélomane sera surpris de découvrir comme ces airs sont truffés de petites friandises qu'on ne savoure qu'en écoutant avec une extrême attention. C'est japonais, tout est dans le détail. Le set d'1h30 a été mené à un train d'enfer, avec m'a-t-il semblé, moins de communication avec le public, et c'est un peu dommage car j'aime bien Miku quand elle fait "moe moe". Pour le reste, Saiki a décidément un bel organe et une prestance qu'on pourrait qualifier de méditerrannéenne, Akane tient les fûts avec sérieux, la discrète Misa s'astreint à entretenir sa réputation en sifflant un flacon de bourbon durant le set, mais je dois dire que celle qui m'a mis sur le cul, c'est Kanami. C'est une putain de guitariste qui foutrait la honte à bien des shredders anglo-saxons.

Phénolphtaleine


Misa (avec sa petite bouteille sur l'ampli) et Miku


Saiki et Kanami


L'impressionnante Saiki (elle doit faire 1,12m en vrai, mais sur scène elle fait plus grand)


Moe Mikuchi


Saiki


Re-Saiki