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Initialement prévu au Petit Bain, l'événement fut relocalisé au Trabendo, et l'explication sautait aux yeux en arrivant dans les parages par cette nuit particulièrement glaciale : il y avait la queue jusque sur l'allée qui mène au Zénith.

C'est donc dans un Trabendo déjà bien plein qu'arrivent les artistes, avec pour commencer, les régionaux de l'étape, Svart Crown, qui nous délivrent un black sans chichi, bien mené et dans la tradition (c'est à dire sombre et pas très rapide), mais qui va parfois s'aventurer dans des territoires plus rythmés, voire progressifs.

Après un set un peu bref, voici qu'arrive Carach Angren, une formation Batave qui ne lésine pas sur le visuel, avec corpse paint et un amusant support articulé pour le clavier. Oui, car il y a du clavier dans cette formation, qui aligne quelques hymnes pas loin d'être catchy, et dont le chanteur ne ménage pas ses efforts pour soulever a foule.

Mais c'est bien sûr l'arrivé de Rotting Christ qui déchaîne le pit, et après trente ans de carrière, les vétérans Grecs sont toujours aussi énervés et décidés à bouffer du curé. A ce stade, je dois dire que je suis déjà bien parti dans la méditation métalloïde, et j'apprécie tant la sono fort correcte que le jeu de lumières, il est vrai que je suis juste derrière la petite light jockey et que je vois tout ce qu'elle fait.

C'est surprenant comme la communion autour de belzébutheries obscures et désespérées peut vous remonter le moral après un week-end pourri, c'est un truc de métalleux, vous pouvez pas comprendre.

Les photostres

Alors c'est du black, donc les photos sont pourries, c'est normal.


Svart Crown


Carach Angren


Rotting Christ