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Ah, on peut dire que je l'attendais depuis un moment, ce concert de Halestorm. Ça fait partie de ces groupes pour lesquels je ne me demande même pas si je vais y aller. Je n'étais pas seul dans ces dispositions visiblement, puisque quarante minutes avant l'ouverture des portes, il y avait déjà pléthore de gens qui faisaient la queue à Pigalle.

C'est Devilskin qui ouvre les débats, un groupe Néo-Zélandais composé d'un batteur, un bassiste, un gratteux (ces deux derniers aussi barbus et chauves l'un que l'autre), et une chanteuse qui n'est ni barbue, ni chauve. Il s'agit de hard rock antipodal mâtiné de heavy metal, parfois même growlé, une formation semble-t-il très populaire au pays des kiwis, mais totalement méconnue chez nous. Le concert dure une heure, qui passe plutôt vite, et on se dit que sans doute, Devilskin a matière à se faire apprécier. Par contre, la pile d'amplis marshaux est peut-être un peu surdimensionnée pour la modeste Cigale, qui est, il faut quand même le signaler, une des salles les plus modestes de la tournée. Bref, le son miche-muche.

J'ai, vous l'avez compris, une haute opinion de Halestorm. Je sais ce que je veux voir : un lightshow de qualité, une sono propre, une basse qui doung doung, une guitare qui solote quand il faut soloter, un batteur qui fait le con et surtout, Lzzy qui balance son semi-remorque de charisme dans les dents des spectateurs. C'est comme quand on va voir un concert de Maiden, on n'en attends rien de moins que la perfection. Et c'est ce qu'on a. Halestorm est un des meilleurs groupes de rock du monde, point. Juchée sur des talons improbables, miss Hale a changé son look pour devenir une sorte de Joan Jett 2.0, pourquoi pas. Elle a gardé sa voix de gospelleuse et son aisance sur scène. C'est juste génial.

Photostres

Devilskin (Devilskin)


Un groupe de heavy qui a une sacré paire de boules


Jeannette Devilskin dans son fameux contre-alto


Halestorm


Lzzy en début de concert (en fin, elle ressemble plus à un caniche mouillé)


Arejay a le swag


Le groupe en pleine lumière


Josh s'occupe de la basse, mais aussi du clavier


Le groupe fait des économies d'électricité en faisant éclairer la scène par le public


Et Arejay refait le con


Missing the misery


C'est marrant comme la simple action de faire des enfants peut avoir toutes sortes de justifications socialement acceptables. On peut faire des enfants par amour, ou parce qu'on veut en élever, parce qu'on les trouve mignons, on peut en faire parce qu'on aime être enceinte, pour transmettre les valeurs familiales ou son patrimoine financier, pour faire plaisir à maman, tout le monde opinera avec celui qui professe "pour repeupler la France", ou "pour sauver son grand frère qui a besoin d'une greffe de moelle osseuse", ou bien tout simplement "ben... un peu par hasard en fait". Alors pourquoi moi, quand je dis "pour faire avancer la recherche en neurologie comportementale", tout le monde me regarde bizarre ?




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