?

Log in

No account? Create an account
 
 
aspexplorer
Figurez-vous une sorte de Grand Rex dont on aurait ôté les sièges, voici l'O2 Brixton. Deux heures avant l'ouverture des portes, et la rue de derrière est déjà remplie de monde. Personnel compétent et quasiment civil, ça passe tout à fait. C'est la deuxième fois que Babymetal s'y produit, ils doivent avoir l'habitude. Bref...

Sleep Token est un groupe étrange qui fait dans l'emocore, mais avec des masques à la Ghost. Au début, c'est plutôt agréable, mais au bout d'un moment, ça semble manquer un peu de variété, et on a du mal à saisir en quoi les évolutions du chanteur et du guitariste viennent à l'appui des morceaux.

Deuxième concert d'Amaranthe en dix jours, le groupe est aussi à l'aise dans une salle que sur la mainstage de Clisson. Je note que, malgré ma méconnaissance de la formation, quelques morceaux me sont restés dans l'oreille, c'est plutôt bon signe. Ils font un bon boulot de chauffage de salle, personne ne s'ennuie.

Après, y'a Babymetal. C'est un groupe de kawai-metal venu du Japon. Vous le saviez ? Bon, ben y'a Su et Moa (qu'on commence à surnommer Sumo), plus la petite Riho. Elles ont laissé les écrans LED au Japon, et pour agrémenter le show, il n'y a que des machines à fumée et à flammes piqués à Rammstein, en plus modestes (on n'est pas à Bercy), et des projecteurs. Mais on n'est pas venus là pour voir des animatronics combattre des fusées géantes : on est là pour voir Babymetal.

Setlist : Megitsune (étrange entrée en matière), suivi de quatre titres post-Metal Resistance : Elevator Girl, Shanti Shanti, très bien accueilli, Distortion et Starlight (dont c'était la première exécution hors du Japon). Plus surprenant, ce titre est suivi par Syncopation, lui aussi joué pour la première fois hors du Japon, un titre que seuls les fans hardcore connaissent, vu qu'il n'est sorti que sur la version japonaise de Metal Resistance. Puis on poursuit sur Pa Pa Ya, sorti en single il y a quelques jours, et on revient en terrain familier avec l'inévitable Gimme Choco, Karate, The One et on finit sur ROR.

Au final, un concert riche en nouveautés, même s'il met visiblement l'accent sur la continuité avec le Babymetal "de l'époque" (en particulier au niveau des costumes).

Les photostres :







Il faut vraiment que j'achète un smartphone décent.



Also : happy birthday Moa