aspexplorer (aspexplorer) wrote,
aspexplorer
aspexplorer

A méditer

Voici quelques temps que je me suis pris de passion pour le monde antique, sans doute un peu incité en cela par la repoussante médiocrité de l'époque moderne. Et n'ayant pas fait d'humanités classiques, c'est avec émerveillement que je découvre la sagesse des Anciens. Que de fortes paroles n'ont prononcé les sages et probes édiles de Rome ou bien d'Athènes. Par exemple, cette maxime qui a de bien amers échos dans notre pauvre monde livré à l'arbitraire de législateurs ignares et corrompus, prompts à agiter les cors de l'apocalypse à chaque frémissement qu'ils croient déceler de la sotte populace :



Vider un principe de son sens,
c'est confier la liberté à l'arbitraire
(Caton le Jeune)
Tags: opinion
Subscribe

  • Aaaaand here we go again...

    " Et encore bravo, René Biafine, pour cette belle et prometteuse avancée dans la technologie ô combien utile de l'épluche-patate. Et maintenant,…

  • La révélation de Mimile

    " Hérault du Créateur glissant à tire-d'aile, Tu me vois élevé au-dessus de la fange Que sais-tu des tourments de mon âme éternelle ? Industrieux…

  • Sa fé réfléchire

    J'avais un collègue au lycée, un garçon sympathique mais il avait un problème, on l'appelait la scoumoune. A chaque fois qu'il se lançait dans…

  • Post a new comment

    Error

    default userpic

    Your IP address will be recorded 

    When you submit the form an invisible reCAPTCHA check will be performed.
    You must follow the Privacy Policy and Google Terms of use.
  • 26 comments

  • Aaaaand here we go again...

    " Et encore bravo, René Biafine, pour cette belle et prometteuse avancée dans la technologie ô combien utile de l'épluche-patate. Et maintenant,…

  • La révélation de Mimile

    " Hérault du Créateur glissant à tire-d'aile, Tu me vois élevé au-dessus de la fange Que sais-tu des tourments de mon âme éternelle ? Industrieux…

  • Sa fé réfléchire

    J'avais un collègue au lycée, un garçon sympathique mais il avait un problème, on l'appelait la scoumoune. A chaque fois qu'il se lançait dans…