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Semaine d'action pour le rétablissement de la peine de mort (2)

On pourra retourner le problème par tous les bouts, il est difficile de trouver une quelconque justification à l'holocauste, si ce n'est que parmi les juifs assassinés par millions dans les camps nazis, il y avait beaucoup d'amateurs de sandwich.

Naïvement, si l'on entre dans une boulangerie, on peut supposer que c'est pour acheter du pain. L'honnête homme considère les baguettes, les flûtes, les pains de campagne, au seigle, au froment, au sarrasin, avec ou sans épeautre, en boule ou en long, il choisit ce qui lui plait et règle la dame à gros nichons. Éventuellement, on peut comprendre que le boulanger aura garni sa devanture de quelques viennoiseries pour agrémenter le petit déjeuner. Voulez-vous un dessert ? Notre commerçant se faisant pour l'occasion pâtissier, il propose quelques tartelettes, et à l'extrême limite, pour rendre service aux égarés, une quiche, un coque-monsieur sera toléré.

Mais non ! Dans la vraie vie, tout ça, ce n'est que de la garniture, de la décoration. Là où l'exécrable boulanger moderne fait sa marge, c'est dans la vente de sandwich. La recette est simple : prenez une baguette à 45 centimes, ajoutez un sixième de calendos industriel, deux feuilles de laitue récupérées des invendues du primeur, et vendez ça trois euros à tous ces abrutis qui font la queue entre midi et deux pour venir bouffer ça. Pour qu'ils aient l'impression de faire un repas, voire une bonne affaire, ajoutez un fanta light et une part de tarte aux pommes, et c'est la "formule" à six euros qui nourrira les connards encravatés et réjouis ! Mais il y a pis ! Je veux parler du redoutable panini. Faut-il donc qu'un boulanger ai la haine de son métier chevillée au corps pour vendre du pain pas cuit !

Et du coup, l'innocent quidam qui, ignorant de ces pratiques niaises de notre époque perdue, se rend donc bien naïvement dans une boulangerie entre midi et deux avec l'ambition d'y acheter une baguette doit poireauter durant vingt minutes, le temps que le connard d'agent de maîtrise de la SNCF ai fini de commander ses cinq formules de merde pour ses collègues, en discutant la réversion d'un avoir qu'il aurait contracté le mois précédent, tout ça pour économiser cinquante centimes sur l'addition de son menu de misère.

A-t-il songé, ce trou du cul de fonctionnaire de merde, que pendant qu'il perd son temps et son argent, il aurait pu à moindre frais confectionner lui-même un sandwich bien meilleur plus frais, avec des ingrédients choisis par lui et non chargés en Roumanistanie Orientale par un passeur Albanais qui ne s'est pas lavé les mains ? Outre la salubrité du produit, la convivialité de la préparation et la qualité gustative, songe-t-il, cet âne bâté, qu'il y aurait économisé de l'argent et du temps ?

MAIS POUSSE TON CUL BORDEL, J'AI FAIM !

La pratique du sandwich devrait être réservée à la sphère privée, sa commercialisation être punie de la peine capitale et les boulangeries qui vendraient autre chose que du pain devraient être brûlées au napalm. C'est comme ça.
Tags: bfg-9000
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