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03 May 2015 @ 09:41 am
Vivants  
Je suis retourné au Divan du Monde voir un de ces concerts de musique de métal.


Surpriiiise motherfuckers !

Ces corneculs ouvrent les portes à 19h (au lieu des 18h30 annoncées), donc j'ai à peine le temps de siffler une vodka, et zou, la scène s'éteint, et le premier groupe arrive à la surprise générale (c'était pas prévu). Ça s'appelle Trash Heaven et ça vient de Picardie. L'assistance est tout d'abord un peu dubitative, mais force nous est de constater que les morceaux sont bien enlevés et le frontman plutôt charismatique, pour ne pas dire facétieux, puisqu'il va carrément descendre dans la salle un long moment pendant une partie instrumentale avant de remonter sur scène finir son set. Une belle découverte que cette formation qui ne manque pas d'entrain.


The four horsemen

La salle est donc déjà bien chaude lorsque retentissent les accords de "the extasy of gold", soulevant les acclamations des fans, car c'est à ce moment que se pointent les quatre cavaliers. Il s'agit, comme les connaisseurs l'auront compris, d'un cover band de Metallica où, incongruité, le chanteur serait bassiste. L'avantage des cover bands, c'est qu'à priori, on connaît déjà les chansons, et là sans surprise, de bons vieux classiques, Creeping death, Master, Fade, Wherever i may roam... Le tout très bien exécuté (y compris le petit solo cool de Master qui passe souvent à la trappe chez "l'original". Le frontman copie même les transitions de James Hetfield, on sent qu'ils sont fans.


Ultra Vomit

Et voici qu'arrivent les rois de la fête, Ultra Vomit. Il s'agit d'un groupe de punk metal se pointant sur scène en blouse de patient et en fauteuil roulant, avant d'être éveillés par la distribution de pilules. Le public, tout acquis à leur cause, suit sans arrière-pensée les facéties de nos héros, y compris lorsqu'il s'agit de conspuer le dénommé Yannick, quidam à lunettes qui a eu la mauvaise idée de monter sur scène à l'appel du groupe et se fait traiter de pauv'connard (ce qui lance la chanson éponyme), ou quand il faut huer les ingénieurs lumière et du son. Le répertoire se compose principalement de stupidités assumées et de versions destroy de comptines enfantines. Dans l'assistance, une bonne ambiance, on citera un zozo avec un masque DSK et une gigantesque bite gonflable, ou un slammeur avec un masque de canard. Car bien sûr, UV va finir son concert par son tube, "Je collectionne des canards (vivants)"


Ultra Vomit

Time to go back. Grouik !


C'est fini